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2008.

Lacs alpins

Plans d’eau et paysages lacustres au gré de randonnées alpines, (...)

Plans d’eau et paysages lacustres au gré de randonnées alpines, toutes les nuances d’un catalogue de gouaches...

Photos © aqueduc.info



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Quand on me parle de lacs, je pense d’abord à ceux que j’ai contemplés lors de mes randonnées montagnardes. Ceux que l’on finit par atteindre après un long et patient effort. Ceux près de qui l’on reprend souffle avant de poursuivre son périple vers un col ou un autre lac. Ceux qui viennent tout juste de sortir de leur léthargie hivernale, offrant un paysage de modèle réduit de banquise en débâcle, ou ceux que l’été a déjà asséchés ou presque.

Impossible de les énumérer ni de les répertorier. D’autant que nombre d’entre eux n’ont pour identité que leur seul fond de teint : Lac Bleu, Grünsee, Lago Bianco, Lej Nair… À les contempler au gré des saisons et des fluctuations quotidiennes de luminosité provoquées par les jeux de cache-cache du soleil et des nuages, on retrouve, entre transparence parfaite et opacité totale, toutes les nuances d’un catalogue de gouaches.

Peut-être que cet infini kaléidoscope de coloris exprime-t-il d’une autre manière le mouvement qui est de la nature même de l’eau mais dont les lacs seraient apparemment privés.

Pourtant, quand on va au plus près des glaciers, l’eau des lacs s’épaissit de limons et de sédiments, perd ses teintes d’argent et vire aux gris d’ardoise. L’ambiance y est plus froide mais on sent la vie toute proche et comme le désir d’un nouveau départ vers des vallées moins austères.

Bernard Weissbrodt

Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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