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7 novembre 2016.

Les Cahiers de l’eau des CPIE

Associations créées en France en 1972, munies du label de l’État et (...)

Associations créées en France en 1972, munies du label de l’État et regroupées en réseau national, les CPIE, Centres permanents d’initiatives pour l’environnement, se sont donné deux missions principales : d’une part mener pour tous publics des actions de sensibilisation et d’éducation à l’environnement, d’autre part accompagner les différents acteurs de la société (individus, collectivités, associations, entreprises) pour l’élaboration et la réalisation de projets environnementaux.

Parmi les diverses publications du réseau des CPIE, les Cahiers de l’eau méritent une mention particulière. Cette collection - qui comprend déjà pas moins de 13 titres où il est notamment question d’hydromorphologie, d’indicateurs biologiques des milieux aquatiques et de gestion publique de l’eau - a en effet pour ambition d’informer et d’accompagner ses unités régionales et ses partenaires autour de la mise en œuvre des politiques publiques de l’eau.

- Lien vers les Cahiers de l’eau des CPIE



Mots-clés

Agenda

Glossaire

  • Crue, inondation

    La crue est un phénomène caractérisé par la montée plus ou moins forte du niveau d’un cours d’eau et par une nette augmentation de son débit. Elle ne se traduit pas forcément par un débordement de son lit habituel. On parle d’inondation lorsqu’une crue entraîne la submersion par un cours d’eau de son espace d’expansion naturelle (lit majeur) ou aménagé dans ce but, mais aussi des terres cultivées et des zones habitées, mettant alors en danger les riverains et pouvant causer d’importants dommages à leurs biens.

Mot d’eau

  • “Quel épouvantable désastre !”

    “Près de deux mille maisons écroulées ; sept cents morts ; tous les ponts emportés ; un quartier rasé, noyé sous la boue ; des drames atroces ; vingt mille misérables demi-nus et crevant la faim ; la ville empestée par les cadavres, terrifiée par la crainte du typhus ; le deuil partout, les rues pleines de convois funèbres, les aumônes impuissantes à panser les plaies. Mais je marchais sans rien voir, au milieu de ces ruines. J’avais mes ruines, j’avais mes morts, qui m’écrasaient.” (Émile Zola, "L’inondation", 1883.)


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