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2008.

Lacs alpins

Plans d’eau et paysages lacustres au gré de randonnées alpines, (...)

Plans d’eau et paysages lacustres au gré de randonnées alpines, toutes les nuances d’un catalogue de gouaches...

Photos © aqueduc.info



Infos complémentaires

Quand on me parle de lacs, je pense d’abord à ceux que j’ai contemplés lors de mes randonnées montagnardes. Ceux que l’on finit par atteindre après un long et patient effort. Ceux près de qui l’on reprend souffle avant de poursuivre son périple vers un col ou un autre lac. Ceux qui viennent tout juste de sortir de leur léthargie hivernale, offrant un paysage de modèle réduit de banquise en débâcle, ou ceux que l’été a déjà asséchés ou presque.

Impossible de les énumérer ni de les répertorier. D’autant que nombre d’entre eux n’ont pour identité que leur seul fond de teint : Lac Bleu, Grünsee, Lago Bianco, Lej Nair… À les contempler au gré des saisons et des fluctuations quotidiennes de luminosité provoquées par les jeux de cache-cache du soleil et des nuages, on retrouve, entre transparence parfaite et opacité totale, toutes les nuances d’un catalogue de gouaches.

Peut-être que cet infini kaléidoscope de coloris exprime-t-il d’une autre manière le mouvement qui est de la nature même de l’eau mais dont les lacs seraient apparemment privés.

Pourtant, quand on va au plus près des glaciers, l’eau des lacs s’épaissit de limons et de sédiments, perd ses teintes d’argent et vire aux gris d’ardoise. L’ambiance y est plus froide mais on sent la vie toute proche et comme le désir d’un nouveau départ vers des vallées moins austères.

Bernard Weissbrodt

Mots-clés

Mot d’eau

  • L’eau des Kennedy

    Celui qui pourra résoudre les problèmes de l’eau méritera deux Prix Nobel : un pour la paix et un pour la science. (John F. Kennedy) - Nous sommes témoins de quelque chose d’inédit : l’eau ne coule plus vers l’aval, elle coule vers l’argent. (Robert F. Kennedy)

Glossaire

  • La clepsydre

    C’est, comme le sablier, l’un des plus anciens instruments de mesure du temps qui passe. Il s’agissait le plus souvent d’un vase conique, percé d’un trou à sa base, laissant s’écouler l’eau goutte à goutte. Comme sa face interne comportait des graduations horaires, il suffisait d’observer le niveau de remplissage pour savoir combien d’heures s’étaient écoulées depuis le coucher du soleil.


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