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10 octobre 2016.

Le paysage change, le propos demeure

ÉDITORIAL POUR UN SITE REMODELÉ

Il en va parfois des sites web comme des cours d’eau : il faut les revitaliser si l’on veut qu’ils continuent de remplir leurs différentes fonctions vitales. Il convient alors de leur procurer un espace qui facilite leur écoulement naturel, de valoriser leurs méandres et leurs alluvions comme autant de richesses accumulées dans leur vie antérieure, de donner un coup de pouce à leur propre développement et de proposer des aménagements qui invitent l’ami ou le passant à s’arrêter sur leurs rives.

Le site aqueduc.info, créé en 2003, millésime synonyme d’Année internationale de l’eau, puis remodelé quelques ans plus tard, avait lui aussi besoin qu’on redynamise enfin son paysage tout en conservant les traces de son passé. C’est que, entre-temps, les écrans informatiques ont été redimensionnés, plus grands sur les ordinateurs de bureau, plus petits sur les smartphones, tablettes et autres bloc-notes. Merci à Creation-SPIP.ch pour son aide précieuse dans cette quête de renouveau et à Alain Gualina pour son choix amical de photographies liées aux diverses rubriques du site.

Mais, par-delà ses innovations architecturales, aqueduc.info reste fidèle à ses ambitions de départ : offrir, à celles et ceux qui s’intéressent un tant soit peu au domaine de l’eau (douce), un outil d’information (parmi d’autres) autour des problématiques actuelles de cette ressource absolument vitale et irremplaçable, sous l’angle du développement durable, de ses aspects économiques, environnementaux, politiques, sociaux, et culturels. Ses moyens sont certes modestes, mais son propos ne change pas et se veut réaliste.

Si l’eau représente véritablement l’un des grands défis de notre temps, chaque goutte d’eau compte et mérite qu’on lui voue une part significative de ses convictions, de ses engagements et de ses énergies.

Bernard Weissbrodt



Infos complémentaires

Quelques précisions

- Tous les articles parus depuis le 1er janvier 2016 ont été, autant que possible, adaptés au nouveau format du site.
- Certains des articles mis en ligne avant cette date laisseront peut-être apparaître parfois l’une ou l’autre anomalie de mise en page et de format d’images. Mais maintenir l’accès à la totalité des données du site depuis sa création était l’une des priorités de sa refonte, même si cela doit se traduire par quelques minimes inconvénients de lecture.
- Pendant la période de "rodage", il sera progressivement et ponctuellement procédé à l’un ou l’autre ajustement des rubriques et articles du site pour faire en sorte que sa structure soit la plus cohérente possible.
- Merci de signaler à la rédaction (via le formulaire de contact) les éventuelles anomalies constatées sur le site.

Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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