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2004, Année internationale du riz

Le riz, c’est la vie



Ce mariage de l’eau et du riz qui fait vivre la moitié du monde

Je suis le riz vous êtes l’eau au champ on est inséparables au village on vit côte à côte chaque fois qu’on se voit c’est une histoire d’amour on est ensemble pour toujours de la rizière à la (...)
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La riziculture irriguée

C’est de loin le type de culture le plus courant puisqu’il concerne les trois quarts de la production mondiale de riz et plus de la moitié des surfaces rizicoles de la planète. Cela suppose de gros (...)
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Autres types de riziculture

Rizicultures inondées, en eau profonde, de montagne ou de plateau. La riziculture inondée Dans ce type de culture, les rizières ne sont plus irriguées mais alimentées par les eaux de pluie, par le (...)
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Les écosystèmes des rizières : une biodiversité aquatique à sauvegarder

L’un des objectifs de l’Année internationale du riz (2004) est non seulement d’améliorer la production rizicole mais aussi de contribuer à la conservation et à l’utilisation durable des ressources (...)
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Lua, Génie du riz

CONTE VIETNAMIEN d’après les récits de Marie-Lan Nguyen et Jean-Yves Vuong Jadis, pour se nourrir, les hommes n’avaient que ce qu’ils cueillaient, des racines et des fruits sauvages. Mais comme (...)
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Mots-clés

Glossaire

  • Débit résiduel

    Volume d’écoulement qui subsiste après un prélèvement dans un cours d’eau (par exemple pour des besoins d’irrigation ou de production d’énergie). Maintenir un minimum de débit et de profondeur d’eau en aval d’une installation est absolument indispensable pour préserver la qualité de l’eau, assurer la recharge des nappes souterraines, protéger la faune et la flore et offrir des possibilités de loisirs. En Suisse, le débit résiduel minimal à garantir dans les cours d’eau à débit permanents est défini par la législation fédérale.

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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