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octobre 2009.

Cahier CETIM sur le droit à l’eau

CHRISTOPHE GOLAY - Cahier critique N°6 du Centre Europe - Tiers (...)

CHRISTOPHE GOLAY - Cahier critique N°6 du Centre Europe - Tiers Monde (Genève)

Dans la Déclaration du Millénaire des Nations Unies, en 2000, les Etats se sont engagés à réduire de moitié la proportion de personnes sans accès à l’eau potable et à l’assainissement d’ici 20151. L’accès à l’eau potable et à l’assainissement devrait donc être une priorité absolue de la communauté internationale. Pourtant, quelques années avant l’échéance, force est de constater que malgré les efforts fournis – parmi lesquels figurent les proclamations du 22 mars « Journée mondiale de l’eau » (dès 1993), de l’année internationale de l’eau douce en 2003 et de l’année internationale de l’assainissement en 2008 – les progrès réalisés sont trop faibles. Si la tendance se poursuit, les objectifs du Millénaire ne seront jamais atteints en 2015.

Christophe Golay a été conseiller du Rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à l’alimentation d’octobre 2001 à avril 2008.


Christophe Golay
Cahier critique n° 6
Collection du Programme Droits Humains
Centre Europe - Tiers Monde (CETIM)
Genève, octobre 2009, 18 pages.

- Le document peut être téléchargé sur le site du CETIM
- Voir aussi les liens directs des références du cahier




Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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