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décembre 2013.

L’Empreinte eau

Daniel Zimmer - Les faces cachées d’une ressource vitale Le (...)

Daniel Zimmer - Les faces cachées d’une ressource vitale

Le caractère limité de l’eau douce disponible est aujourd’hui une réalité incontestable et engage à revoir de toute urgence la manière d’estimer notre consommation d’eau. Apparu dans les dix dernières années, le concept d’empreinte eau s’inspire de la notion d’empreinte écologique et tente d’estimer l’intégralité des quantités d’eau dépensées.

Pour bien maîtriser notre empreinte eau individuelle, il faut tenir compte de notre consommation d’eau bleue ou verte locale (l’eau des réseaux ou de pluie) mais aussi de toute l’eau contenue virtuellement dans les produits que nous achetons et qui a été réellement consommée ailleurs, appelée eau virtuelle.

Sous cet angle inédit, plusieurs questions se posent désormais. Combien d’eau utilisons-nous exactement et quelle eau contribue à notre mode de vie ? Où se situent les gaspillages les plus importants d’eau ? Comment les réduire ? Le commerce de produits alimentaires peut-il être une solution à la crise mondiale de l’eau ? Comment l’eau est-elle aujourd’hui ou sera-t-elle demain un ingrédient à la fois des tensions géopolitiques de notre monde et de leurs solutions ? Grâce à une présentation des concepts et de leurs implications concrètes, ce livre ouvre des perspectives et propose de nouvelles solutions pour tenter de résoudre la crise de l’eau.
(Présentation de la page 4 de couverture)

Daniel Zimmer
L’Empreinte eau
Les faces cachées d’une ressource vitale
Éditions Charles Léopold Mayer
Paris, 2013, 211 pp.




Infos complémentaires

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Agenda

Mot d’eau

  • La vie, plusieurs eaux

    “Il y a plusieurs durées dans votre vie. Il y a plusieurs eaux mélangées dans le temps. L’enfance fait comme un courant profond dans la rivière du jour. Vous y revenez souvent, comme on revient chez soi après beaucoup d’absence.” (Christian Bobin, "La part manquante", 1989)

Glossaire

  • Robinet

    Le mot vient de Robin, un sobriquet que jadis, dans les récits moyenâgeux, on donnait au mouton. Chez Rabelais par exemple. On l’employa ensuite pour désigner la pièce - souvent décorée d’une tête stylisée de mouton ou de bélier - installée sur le tuyau d’écoulement d’une fontaine pour fermer, ouvrir ou régler son débit d’eau. L’expression "tenir le robinet" signifiait d’ailleurs : user d’une chose à sa volonté. On notera que pour parler du robinet la langue allemande utilise le mot ... "Hahn", le coq !


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