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Correction des eaux du Jura : pourquoi, comment ?



Il y a 150 ans commençait la correction des eaux du Jura

DOSSIER (1). En 1867, les autorités fédérales suisses donnaient leur feu vert à la première correction des eaux du Jura. Ce vaste projet, mené sur deux périodes distinctes et en commun par la (...)
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Il était une fois … le lac de Soleure ?

Pour comprendre les paysages de l’actuelle région des Trois-Lacs, et sans remonter jusqu’à des temps géologiques, il y a des millions d’années, lorsque cet espace et ce qui l’entourait n’était en fait (...)
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La première correction (1868-1891)

Les travaux de la première correction des eaux du Jura, commencés en 1868 et achevés en 1891, furent exécutés selon les plans de l’ingénieur Richard La Nicca sur quatre grands chantiers. Le canal de (...)
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La deuxième correction (1962-1973)

De toute évidence, la première correction des eaux du Jura aura été un succès. La déviation de l’Aar, l’abaissement et l’égalisation de niveau des trois lacs ont largement fait diminuer la menace des crues (...)
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Pionniers d’hier, acteurs d’aujourd’hui

LES PIONNIERS D’HIER … JOHANN RUDOLF SCHNEIDER (1804-1880) C’est l’homme-clé de la première correction des eaux du Jura. Né à Meienried, sur les bords de l’Aar, il a été confronté dès son enfance aux (...)
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Mots-clés

Glossaire

  • Pénurie

    Les pénuries surviennent lorsqu’il n’y a pas assez d’eau pour satisfaire à la fois les demandes humaines et les besoins de la nature, soit parce que cette eau fait physiquement défaut, soit parce que la demande est excessive ou que la ressource a été surexploitée, soit parce que le manque d’infrastructures, de moyens financiers ou de compétences techniques ne permet pas à une population de s’approvisionner en eau de quantité et de qualité suffisantes, soit aussi parce que des groupes humains sont empêchés par d’autres d’y avoir accès.

Mot d’eau

  • Un grand fleuve

    C’est le destin de tous les grands fleuves que d’être unique au monde, et chacun pour lui sans jamais pouvoir en toucher d’autres autrement que pour l’absorber (...) Le Fleuve, même si proche, ignore tous ses congénères. Il ne se sépare de l’immense nappe souterraine que pour couler aussitôt une âpre vie singulière, isolée par des barrières que jamais son Génie ne surmontera, et delà, on sait vers quel néant marin il se dissout ... (Victor Segalen, 1878-1919)


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