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Atelier LA VILLE ET LE RHÔNE

Projets conçus par des étudiants de l’Université de Genève - Master (...)



Et au milieu coule un fleuve

Comment développer l’espace urbain genevois et en même temps revaloriser les berges du Rhône ? Edito, par Bernard Weissbrodt aqueduc.info ouvre ses pages à trois projets conçus par des étudiants de (...)
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Le Rhône peut-il offrir des opportunités nouvelles d’aménagement ?

Trois projets urbains pour réarticuler Genève et son fleuve - Introduction, par Géraldine Pflieger Depuis le XIXe siècle, le Rhône a assuré la prospérité industrielle et urbaine de la ville et du canton (...)
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Un espace culturel à la pointe de la Jonction

Revivifier la confluence du Rhône et de l’Arve : une manière de ne pas laisser la culture en périphérie. Depuis la fermeture de plusieurs squats et la destruction du site d’Artamis - une ancienne (...)
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Une cité étudiante à proximité du quartier du Lignon

Redorer l’image encore trop terne du Rhône et revaloriser ses rives industrielles La ville de Genève s’est développée grâce et autour de ce point central qu’est l’émissaire du Lac Léman et du Rhône. (...)
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Un nouveau quartier pour les familles dans le village de La Plaine

Ou comment tisser un lien avec le Rhône tout en cherchant à pallier le manque de logements Malgré sa présence très marquée dans le paysage genevois, le Rhône n’est que peu mis en valeur dans les (...)
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Mots-clés

Glossaire

  • Ablution

    Dans le vocabulaire des religions, l’ablution est un rite de purification du corps, par immersion totale ou par aspersion, pratiqué individuellement ou collectivement dans des situations particulières, notamment après un contact avec des choses jugées impures ou avant un acte religieux comme la prière. Fréquente dans le judaïsme et l’Islam, mais aussi dans le bouddhisme, l’hindouisme et le shintoïsme, l’ablution rituelle a pratiquement disparu de la liturgie chrétienne.

Mot d’eau

  • Longer les fleuves

    « J’aimais les chemins en bordure des fleuves. Aller avec le courant de leur eau et sentir leur respiration au gré de la marche. Les fleuves vivaient. Ils avaient fait les villes. Au cours des dizaines de milliers d’années, ils avaient usé les montagnes, transporté les terres, comblé les mers, puis fait pousser les arbres. Depuis le début des temps, les villes leur appartenaient, et sans doute ne cesseront-elles jamais de leur appartenir. » (Haruki Murakami, "La course au mouton sauvage", 1982)


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