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16 juillet 2020.

Rivières à l’œuvre (2)

Durant l’été 2019, le journal Le Temps avait publié une série (...)

Durant l’été 2019, le journal Le Temps avait publié une série d’articles – Au fil des rivières romandes - consacrée à cinq cours d’eau "entre rive et moulin, grotte et barrage, île et fabrique (…) évoquant leur passé industrieux et le défi écologique du présent". Il a repris cette idée en juillet 2020 et proposé une nouvelle série de cinq balades. À lire ou à relire.

L’Arnon, c’est tout un poème
Trait d’union entre Sainte-Croix l’ouvrière et Grandson la bourgeoise, le cours d’eau nord-vaudois a fait tourner les moulins avant de devenir le paradis des truites et des castors.

La Veveyse, oubliée et punie _Torrent aux sources fribourgeoises, la Veveyse traverse la ville de Vevey, qu’elle a souvent terrorisée par ses sautes d’humeur. Récit d’une relation d’amour-haine.

Le Trient, de silence et de fureur
Prenant sa source au bas d’un glacier, la rivière aux sautes d’humeur imprévisibles se jette dans le Rhône. Ici torrentielle, là placide mais souvent invisible.

Aux sources enchanteresses de la Venoge
L’affluent du Rhône si cher aux Vaudois coule paisiblement de L’Isle à Saint-Sulpice. Une renaturation est en cours pour permettre à la rivière de retrouver ses courbes d’antan.

La nature, l’homme, l’Aar et la manière
Afin de préserver la population du Grand-Marais de la maladie et des inondations, l’Aar a été détournée vers le lac de Bienne. Aujourd’hui, la rivière canalisée est pas à pas rendue à la nature.

- Voir : Rivières à l’oeuvre (1), 2019




Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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