AccueilBloc-Notes

20 août 2018.

Les romans-fleuves du journal "Le Temps"

Le quotidien "Le Temps" a consacré l’une de ses séries d’articles de (...)

Le quotidien "Le Temps" a consacré l’une de ses séries d’articles de l’été à la relecture de quelques romans au milieu desquels coulent des fleuves impassibles : "métaphores de la vie et du temps qui passe, ces dérives fluviales sinuent entre l’histoire et la géographie, le rêve et la mémoire".

- L’Amazone, roi des fleuves de la terre : dans « La Jangada, huit cents lieues sur l’Amazone » (1881), Jules Verne s’enthousiasme pour la luxuriance d’un paradis aujourd’hui perdu et ses richesses infinies (Le Temps,7 juillet).

- Éclats de rire sur la Tamise : à travers un "bijou d’humour absurde", Jerome K. Jerome et ses « Trois hommes dans un bateau (sans oublier le chien) » (1889) ont convaincu moult lecteurs d’entreprendre la même traversée (14 juillet).

- Remonter le fleuve Congo avec Joseph Conrad : dans « Au cœur des ténèbres » (1899), l’écrivain d’origine polonaise embarque ses lecteurs dans "une traversée hypnotique" au temps de la colonisation belge et "fascine par sa modernité" (21 juillet).

- « L’enfant et la rivière », les eaux merveilleuses du pays de l’enfance : au cœur de ce roman d’apprentissage publié en 1945 par Henri Bosco coule la Durance, "fleuve provençal sauvage aux eaux peuplées de poissons et de songes" (28 juillet).

- Le blues du Mississippi selon Huck Finn : dans les « Aventures de Huckleberry Finn » (1884), Mark Twain décrit les dysfonctionnements de la jeune Amérique à travers le récit d’un sauvageon et d’un esclave fugitif dérivant sur le grand fleuve (4 août).

- Le Danube, fleuve de la mélodie : dans son essai magistral paru en 1986 - « Danube (Danubio) » – l’érudit italien Claudio Magris raconte l’Europe centrale en parcourant le Danube de sa source allemande à son delta en Mer Noire (11 août).



Mots-clés

Mot d’eau

  • Contempler l’eau

    “Je ne connais pas d’occupation plus totale de soi que de contempler l’eau, surtout l’eau mi-morte. À la fois plaisir et souffrance, divertissement de chaque minute et ennui compact des heures, plénitude et vide ; on vit avec une profonde et sourde intensité en même temps qu’on se détache et s’oublie, on se pétrit et on se délite dans une contradiction dont on ne cherche pas la clé, et il y en a certainement une, mais inutile. À quoi bon comprendre ?” (Alexandre Arnoux, “Rhône, mon fleuve”, 1967)

Glossaire

  • Porosité, perméabilité

    Les deux mots ne doivent pas être confondus car une roche poreuse (un grès par exemple) peut être perméable ou imperméable. On parle de la porosité d’un milieu, d’un sol ou d’une roche lorsqu’ils comportent des pores, c’est-à-dire des vides et des interstices de petite taille parfois microscopique. Le calcul de la porosité permet d’évaluer la capacité de stockage d’un milieu. On parle de perméabilité d’un milieu lorsqu’il est apte non seulement à se laisser pénétrer par un fluide, mais également à être complètement traversé par lui.


Contact Lettre d'information