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14 février 2019.

L’Uni de Neuchâtel à l’œuvre en Ouganda pour un meilleur accès à l’eau

Dans un projet qu’il mène depuis une année dans un camp de réfugiés (...)

Dans un projet qu’il mène depuis une année dans un camp de réfugiés en Ouganda, le Centre d’hydrogéologie et de géothermie de l’Université de Neuchâtel (CHYN) a mis au point un procédé inédit qui permet de cartographier rapidement le potentiel d’un terrain en eau souterraine et de localiser les meilleurs emplacements pour le forage de puits. Cette nouvelle méthodologie - Rapid groundwater potential mapping (RGWPM) - consiste à combiner des données libres d’accès provenant de cartes géologiques, d’images satellitaires, de la morphologie du terrain et du climat. Il a ainsi été possible de réaliser en une semaine une carte d’emplacements potentiels de puits pour obtenir le maximum de débit d’eau nécessaire au camp de Bidibidi dans le nord de l’Ouganda où vivent quelque 200’000 réfugiés. Résultat : les 19 puits localisés grâce à ce procédé produisent autant d’eau que 77 puits forés précédemment dans la même zone. (Source : CHYN)




Mots-clés

Glossaire

  • Seiche

    Ce mot d’origine lémanique qui signifierait va-et-vient désigne les oscillations d’un lac. Ces mouvements de bascule de la masse d’eau peuvent être provoqués par le vent ou par un changement de pression atmosphérique et se traduisent par des variations de hauteurs d’eau. L’amplitude de ces oscillations et leur fréquence varient d’un lac à un autre. Des mesures ont montré que le niveau du Léman pouvait ainsi varier d’une trentaine de centimètres toutes les 73 minutes entre les deux extrémités du lac.

Mot d’eau

  • Somnolence des lacs

    “Lac, lacs. Encore des lacs. S’ils imposent le respect par leur somnolence, quand ils se réveillent, ils déploient des vigueurs dont l’eau seule a le secret.” (Bernadette Richard, "Heureux qui comme", 2017)


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