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31 mars 2017.

Des tonnes de munitions gisent dans le Léman genevois

L’immersion volontaire de munitions non utilisées était pratique (...)

L’immersion volontaire de munitions non utilisées était pratique courante, après la Seconde guerre mondiale notamment, y compris dans les lacs suisses. Le Léman genevois n’y a pas échappé, rappelle La Tribune de Genève qui consacre un dossier à la présence "encombrante et méconnue" de munitions dont une entreprise privée et l’armée se sont jadis débarrassées non sans l’aval des autorités de l’époque. Le gouvernement cantonal se veut aujourd’hui rassurant : il n’y aurait pas de risque de contamination des eaux. Mais en l’absence d’études sérieuses sur ces dépôts encore mal localisés, la question est posée : serait-il raisonnable, dans ces conditions, d’ouvrir en ces lieux un vaste chantier comme celui d’une traversée du lac ?




Agenda

Mot d’eau

  • Le Lac

    “Si près qu’ils approchent du lac, les hommes n’en deviennent pas pour ça grenouilles ou brochets. Ils bâtissent leurs villas tout autour, se mettent à l’eau constamment, deviennent nudistes… N’importe. L’eau traîtresse et irrespirable à l’homme, fidèle et nourrissante aux poissons, continue à traiter les hommes en hommes et les poissons en poissons. Et jusqu’à présent aucun sportif ne peut se vanter d’avoir été traité différemment”. (Henri Michaux, "La nuit remue", 1935)

Glossaire

  • Limnologie

    Père de la limnologie (du grec "limné", lac, étang), le savant suisse François-Alphonse Forel (1841-1912) parlait d’elle comme de "l’océanographie des lacs". Il la définissait comme la "science des eaux continentales, des eaux stagnantes réunies dans des bassins limités et profonds, qui ne sont ni des fleuves ou rivières, ni des marais ou étangs, ni des eaux souterraines". Aujourd’hui, cette discipline a pris le sens plus large d’étude de tous les aspects écosystémiques des lacs et des grands réservoirs naturels d’eau douce à ciel ouvert.


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