Les recherches avaient été interrompues à deux reprises au moins, d’abord pour des raisons de financement suite à l’écroulement de l’Union soviétique, puis à cause d’une polémique portant sur les technologies utilisées dans ces travaux, jugées peu écologiques et susceptibles de contaminer la nappe souterraine avec des bactéries de la surface.
Les premières réactions des milieux scientifiques occidentaux à cette annonce sont à replacer dans ce contexte : pour le professeur Martin Siegert, de l’Ecole de géosciences de l’Université d’Edimbourg, ce projet n’aurait apporté jusqu’à présent aucune information concluante sur les qualités de l’eau du lac, faute d’échantillons probants. Quant à Jean Jouzel, du Commissariat français à l’énergie atomique), il serait illusoire de penser que le lac Vostok pourrait apporter d’utiles indications sur l’évolution du climat. (Source : agences)