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19 janvier 2006.

5e Contrat de rivières transfrontalier franco-genevois

Les autorités françaises et genevoises ont signé le 19 janvier 2006 (...)

Les autorités françaises et genevoises ont signé le 19 janvier 2006 un Contrat de rivières transfrontalier du sud-ouest lémanique confirmant ainsi leur volonté de s’investir conjointement en faveur de la réhabilitation globale des cours d’eau. C’est le cinquième du genre au niveau du bassin lémanique, après ceux de l’Arve en 1995, « entre Arve et Rhône » en 2003, du Foron du Chablais et du Pays de Gex-Léman en 2004.

A l’origine, le contrat de rivières est une procédure française à laquelle le canton de Genève s’est associé suite à la signature, en 1997, du protocole d’accord transfrontalier pour la revitalisation des rivières franco-genevoises. . Le constat général de dégradation des écosystèmes aquatiques et l’émergence de nouveaux objectifs en terme d’assainissement, de protection contre les inondations et valorisation du patrimoine naturel, ont conduit les acteurs locaux à se réunir afin d’organiser raisonnablement une gestion par bassin et non plus par secteur

Ce 5e contrat, signé pour une durée de 6 ans, représente un budget d’environ 28 millions d’euros. Il ambitionne de restaurer la qualité des rivières, protéger la ressource en eau, maîtriser l’écoulement des crues et donc préserver la qualité du lac Léman, intérêt patrimonial majeur. Il s’étend sur 226 km², entre les Préalpes du Chablais et le lac Léman, englobant les bassins versants de 12 cours d’eau situés de la frontière suisse (l’Hermance) à la limite ouest de la ville de Thonon-les-Bains (le Pamphiot) et concerne plus de 35’000 habitants (25 communes en France et 4 en Suisse).

(Source : communiqué, État de Genève)

État de Genève, Domaine de l’eau




Mots-clés

Mot d’eau

  • Eurêka !

    Comment mieux exprimer l’ivresse dont la raison, heureuse, fait flotter dans l’eau et l’intuition, bienheureuse, léviter dans l’air ? Archimède sentit le mouvement et se leva de l’émotion de ces deux éléments, comme s’il entendait le murmure des ondes et la vibration du vent. Et j’entends eurêka comme ce triple écho et du corps et de l’air et de l’eau. (Michel Serres [décédé le 1er juin 2019], "Biogée", 2010)

Glossaire

  • Karst

    Ce mot, dérivé du nom d’un haut-plateau des Balkans, s’applique à un relief ou à un massif dont les roches calcaires ont été fortement érodées par l’eau, en surface (dolines, emposieux, lapiaz, etc.) et en profondeur (cavernes, grottes, gouffres, etc.), ce qui se traduit aussi au fil des infiltrations en sous-sol par des structures très complexes de circulation d’eau et de résurgences. Ces formes géologiques portent ici et là différents noms, telles les "causses" dans le Massif central français.


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