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28 février 2007.

2500 litres de pluie en 4 jours à La Réunion

Dans son bilan météorologique du cyclone tropical « GAMEDE » qui a (...)

Dans son bilan météorologique du cyclone tropical « GAMEDE » qui a touché La Réunion entre le 23 et le 28 février, Météo-France confirme la grosse abondance de précipitations qu’il a générées dans l’intérieur de l’île. Les pluies n’ont pas connu de pics d’intensité extrêmes, mais l’accumulation sur la durée a produit des lames d’eau excédant fréquemment les 2 mètres dans les Hauts.

L’arrosage a été à peu près uniforme et l’on peut même noter que les Hauts du Sud et de l’Ouest ont été particulièrement bien servis, ce qui devrait efficacement contribuer à résorber l’érosion de la ressource en eau de ces régions observée depuis quelque temps. Sur quatre jours, les stations automatiques de Météo-France ont ainsi relevé des valeurs allant jusqu’à 2586 mm à Cilaos, 2125 mm à La Plaine des Chicots (Hauts du Nord) et 2132 mm à Ilet à Vidot. Par contre, les valeurs n’ont eu aucun caractère remarquable sur les zones côtières.

Ces précipitations, précise Météo-France ne constituent pas des records, mais sont globalement supérieures à celles observées lors des derniers épisodes pluvieux marquants en date, à savoir celles de la tempête tropicale DIWA et du cyclone DINA. Elles demeurent toutefois loin derrière "l’avalasse" HYACINTHE, qui demeure la référence en la matière. En janvier 1980, on avait alors enregistré plus de 5678 mm à Commerson à une altitude de 2320 mètres. (Source : Météo-France)



Mots-clés

Mot d’eau

  • Eurêka !

    Comment mieux exprimer l’ivresse dont la raison, heureuse, fait flotter dans l’eau et l’intuition, bienheureuse, léviter dans l’air ? Archimède sentit le mouvement et se leva de l’émotion de ces deux éléments, comme s’il entendait le murmure des ondes et la vibration du vent. Et j’entends eurêka comme ce triple écho et du corps et de l’air et de l’eau. (Michel Serres [décédé le 1er juin 2019], "Biogée", 2010)

Glossaire

  • Karst

    Ce mot, dérivé du nom d’un haut-plateau des Balkans, s’applique à un relief ou à un massif dont les roches calcaires ont été fortement érodées par l’eau, en surface (dolines, emposieux, lapiaz, etc.) et en profondeur (cavernes, grottes, gouffres, etc.), ce qui se traduit aussi au fil des infiltrations en sous-sol par des structures très complexes de circulation d’eau et de résurgences. Ces formes géologiques portent ici et là différents noms, telles les "causses" dans le Massif central français.


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