Utile précision : en Suisse, contrairement aux pratiques en vigueur dans nombre de pays, l’année hydrologique court du 1er octobre au 30 septembre de l’année suivante. Ce calendrier prend en compte les précipitations neigeuses en montagne entre octobre et décembre et leur écoulement printanier en plaine lors de la fonte des neiges. Il répond mieux, ainsi, aux impératifs de mesure des glaciers et des lacs de barrages hydroélectriques.
Le service météorologique de la radio-télévision suisse alémanique (SRF Meteo), qui publie ce bilan hydrologique 2012-2013, rappelle que de fortes précipitations ont causé des débordements du Lac Majeur en mai puis du Lac de Constance en juin. En octobre, les pluies ont été deux fois plus importantes que la moyenne dans la région bâloise, et en novembre, trois fois plus fortes du côté de Payerne, dans le canton de Vaud. Par contre, l’été s’est révélé particulièrement sec dans le sud du Tessin, et en certains endroits plus sec encore que lors de la canicule de 2003. (Source : SRF Meteo)