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31 mai 2013.

Histoire du Rhône et de ses corrections

Vidéo Canal9 (Valais) Diffusé le vendredi 17 mai 2013, le deuxième (...)

Vidéo Canal9 (Valais)

Diffusé le vendredi 17 mai 2013, le deuxième numéro du magazine "Les pieds sur terre" de la télévision valaisanne Canal9/Kanal9 était consacré à l’histoire des deux premières corrections du Rhône entre 1863 et 1893, puis entre 1930 et 1960.

Accompagnés de chercheurs de différentes disciplines, Fabien Gillioz et Florian Bloesch racontent comment, depuis le Moyen Âge, l’homme vit dans la plaine du Rhône et quelles relations il entretient avec son fleuve. Leur reportage permet de mieux comprendre le pourquoi de ces corrections et l’impact qu’elles ont eu sur le développement économique du canton. Le projet de 3e correction du Rhône, validé fin 2012 par les gouvernements des cantons du Valais et de Vaud, en est actuellement aux études de détail sur les secteurs prioritaires et aux premiers travaux d’aménagement dans la région de Viège. La chaîne Canal9 prévoit d’ores et déjà d’autres émissions sur le même thème.

Cette émission peut être visionnée sur le site de Canal9
ou sur YouTube
Durée : 16 min 31.

- Site officiel de la 3e correction du Rhône
(État du Valais)




Mots-clés

Glossaire

  • Bon état des eaux

    Une eau de surface ou souterraine est dite “en bon état” si elle remplit en même temps deux critères : 1. le “bon état chimique” qui doit être conforme aux normes fixant le degré maximal de concentration de substances polluantes ; 2. le “bon fonctionnement écologique”, qui doit être le moins possible impacté par des activités humaines. On parle de bon état quantitatif lorsque les prélèvements d’eaux souterraines ne dépassent pas leur capacité de renouvellement et ne menacent pas l’approvisionnement naturel des écosystèmes aquatiques de surface.

Mot d’eau

  • Clapotis vénitiens

    « On ne percevait que le bruit des rames retombant en cadence et le clapotis des vagues fendues par l’avant de la barque qui se dressait au-dessus de l’eau, noir, raide et taillé en hallebarde à son extrême pointe – et pourtant autre chose encore se faisait entendre, une voix mystérieuse … C’était le gondolier qui murmurait, parlait tout seul entre ses dents, à mots entrecoupés, entre deux coups de rame. » (Thomas Mann, La mort à Venise, 1912).


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