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Lettres du Bénin

Reportages de Bernard Capo-Chichi


Bernard Capo-Chichi, originaire de Savalou, dans le département béninois des Collines, a longtemps travaillé à l’Institut de mathématiques et de sciences physiques de Porto-Novo, comme enseignant et conseiller pédagogique de formation. Aujourd’hui à la retraite, et toujours amoureux de la culture de la tradition vaudoun, il continue de consacrer une bonne part de son temps à la sensibilisation aux défis de l’eau et de l’écologie. Et à faire part régulièrement de ses observations dans aqueduc.info.

Voir aussi :
- Ces pluies qui libèrent les énergies
- Pour une politique audacieuse et efficace de l’eau en Afrique
- "Donne de l’eau à la femme, elle saura quoi en faire" (reportage publié dans le dossier "Femmes et métiers de l’eau" de juin 2019).

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LETTRES DU BÉNIN
2007-2011
Dossier (41 pg)

Dan-Tota, village sans eau

Situé en bordure de la route inter-état qui relie la capitale du Bénin, Cotonou, à celle du Niger, Niamey, le village de Dan-Tota compte moins de 2000 habitants. Il a beau se trouver à une quinzaine (...)
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“Tôgblé” ou quand la jacinthe d’eau dicte sa loi

Comme chaque année à partir du mois de septembre, les jacinthes d’eau envahissent massivement la lagune de Porto-Novo comme pour attirer l’attention sur les changements que connaissent les (...)
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Odo-Otchéré, entre précarité et prospérité

Je reviens d’Odo-Otchéré, un village du département des Collines, dans le centre du Bénin. Cette localité, dont le nom en langue locale signifie "au puits d’eau de Otchéré" mais où l’eau potable est (...)
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Crues et pollutions

Il pleut beaucoup en ce moment au Bénin et ce n’est pas Dame Nature qui va s’en plaindre. Les mois de juillet à septembre font coïncider les pluies dans tout le pays, telle une synchronisation de (...)
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Le Lac Sré, utile et fragile

Lieu de vie et bijou touristique à moins de 120 km de Porto-Novo, le Lac Sré vit au rythme des crues et décrues du fleuve Ouémé, une force de la nature. De par sa position géographique, c’est un (...)
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Tohouès, entre crues et décrues du Grand Ouémé

Ouinhi, dans le sud-ouest du Bénin, est l’un des plus grands marchés vivriers du pays. Non loin de là, Tohouès, que l’on peut littéralement traduire par "pays de l’eau", et les sept villages qui forment (...)
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Quand l’école manque d’eau potable …

Igbola est un village de la commune de Sakété, à une soixantaine de kilomètres au nord-est de Cotonou, non loin de la frontière nigériane. Il possède une coquette "école de brousse", avec un effectif (...)
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La lagune de Porto-Novo comme on ne l’avait jamais vue jusqu’ici

À l’occasion de la Journée mondiale des zones humides du 2 février 2016, Bernard Capo-Chichi livre les réflexions que lui inspire la vue de la lagune de Porto-Novo dont la surface de l’eau est (...)
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Entourés d’eau mais privés d’eau potable

Pour cette nouvelle Lettre du Bénin, Bernard Capo-Chichi a choisi de descendre des hauteurs des collines, devenues proverbiales quant à la précarité de l’eau potable, pour rejoindre le niveau zéro de (...)
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La mare aux silures sacrés de Gobada

C’est "la grand-mère du village", "elle était là avant tout le monde", elle a vu naître tous les enfants du lieu et leur a offert de l’eau pour qu’ils prospèrent. Elle, c’est la mare aux silures sacrés (...)
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Mots-clés

Glossaire

  • Ablution

    Dans le vocabulaire des religions, l’ablution est un rite de purification du corps, par immersion totale ou par aspersion, pratiqué individuellement ou collectivement dans des situations particulières, notamment après un contact avec des choses jugées impures ou avant un acte religieux comme la prière. Fréquente dans le judaïsme et l’Islam, mais aussi dans le bouddhisme, l’hindouisme et le shintoïsme, l’ablution rituelle a pratiquement disparu de la liturgie chrétienne.

Mot d’eau

  • Longer les fleuves

    « J’aimais les chemins en bordure des fleuves. Aller avec le courant de leur eau et sentir leur respiration au gré de la marche. Les fleuves vivaient. Ils avaient fait les villes. Au cours des dizaines de milliers d’années, ils avaient usé les montagnes, transporté les terres, comblé les mers, puis fait pousser les arbres. Depuis le début des temps, les villes leur appartenaient, et sans doute ne cesseront-elles jamais de leur appartenir. » (Haruki Murakami, "La course au mouton sauvage", 1982)


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