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25 avril 2019.

Un tsunami sur le Léman

VIENT DE PARAÎTRE. En 2010, deux géologues de l’Université de (...)

VIENT DE PARAÎTRE. En 2010, deux géologues de l’Université de Genève, Stéphanie Girardclos et Katrina Kremer, en campagne sur le Léman, découvrent une anomalie sédimentaire dans les profondeurs du lac. Seul un événement extraordinaire, hors norme, a pu la provoquer. En quelques instants, une énigme vieille de 1500 ans, une légende pour beaucoup, devient un fait scientifique avéré. Comme en témoigne un manuscrit du Moyen Age, c’est bien un tsunami qui a dévasté les rivages du plus grand lac d’Europe occidentale faisant des centaines de victimes. Mais que s’est-il donc passé en cette année 563 ? Et surtout se pourrait-il que cela se reproduise un jour ? [1]

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Pierre-Yves Frei et Sandra Marongiu
Un tsunami sur le Léman
Presses polytechniques
et universitaires romandes (PPUR),
Lausanne, 2019, 192 pages.




Notes

[1Sur ce thème, voir l’article aqueduc.info On en sait un peu plus sur le tsunami du Léman en 563 du 28 octobre 2012.

Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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