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5 novembre 2012.

Un nouvel outil pour promouvoir et suivre la mise en œuvre du droit à l’eau

RAMPEDRE. En clair : Rapport Mondial Permanent en ligne sur le (...)

RAMPEDRE. En clair : Rapport Mondial Permanent en ligne sur le Droit à l’Eau. Cette nouvelle plateforme interactive - née sous l’égide de l’Institut Européen de Recherche sur la Politique de l’Eau (IERPE) à Bruxelles - a pour ambition d’offrir de manière totalement ouverte un "outil collaboratif d’information et de communication sur l’état de la concrétisation du droit à l’eau dans le monde".

L’idée de créer cet observatoire est présentée comme la conséquence “naturelle” de la résolution de l’Assemblée Générale des Nations Unies du 28 juillet 2010 reconnaissant l’accès à l’eau potable et à l’assainissement comme un droit humain.

Jusqu’à cette résolution, lit-on sur le site rampedre.net ouvert fin octobre, "l’accès à l’eau potable a été considéré comme un droit instrumental au droit à la vie, c’est-à-dire tirant sa raison, sa légitimité, du fait d’être une condition nécessaire pour le droit à l’existence, au droit au bien-être, au droit au développement. Le droit à l’eau faisait partie des ’droits dérivés’, ne possédant pas en eux-mêmes la source de leur raison, comme la lune tire sa lumière du soleil."

RAMPEDRE se présente donc comme un rapport mondial en ligne, permanent, sur la concrétisation du droit à l’eau. Son contenu sera gratuitement disponible et accessible en continu à toute personne intéressée. Et ouvert à quiconque souhaite contribuer au partage d’informations et à la rédaction de l’un ou l’autre article de ses différentes rubriques.

À travers la mise en place d’un véritable réseau à l’échelle mondiale, RAMPEDRE entend contribuer d’une part à la promotion de la reconnaissance du droit à l’eau et à l’assainissement dans les législations nationales ou internationales, et d’autre part à son application concrète et à sa justiciabilité au bénéfice de toute personne et de tout groupe humain.

Le site lui-même est structuré en trois rubriques principales

    • Le droit à l’eau dans la législation
      (internationale, nationale, locale)
    • La concrétisation du droit à l’eau
      (approches territoriales et thématiques)
    • La jurisprudence sur le droit à l’eau et à l’assainissement

ainsi que par une rubrique d’actualité et une autre consacrée aux sources et aux outils. (bw)


- Consulter le site rampedre.net
(pages en français, anglais, espagnol et italien)




Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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