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6 février 2006.

Première preuve directe de glace d’eau sur une comète

Plus de 6 mois après l’expérience qui a consisté à lancer un (...)

Plus de 6 mois après l’expérience qui a consisté à lancer un projectile contre le noyau de la comète 9P/Tempel 1 à partir de la sonde Deep Impact conçue par la NASA, la comète a livré en partie ses secrets. Des scientifiques ont ainsi découvert de la glace d’eau sur sa surface, relevé une abondance de composés organiques dans le noyau et ont également pu analyser les matériaux de surface et de son sous-sol.

Si la présence d’eau sur la comète n’est une surprise pour personne, c’est la toute première fois que l’on a une preuve directe et irréfutable de son existence. Les trois poches de glace d’eau découvertes occupent 6 % de la surface de la comète qui mesure environ 5 km de diamètre. C’est peu, mais tout laisse à penser que son sous-sol en contient bien plus. Le reste de sa surface est recouvert de poussière.

Les comètes sont-elles à l’origine de la vie ? Avec la confirmation de la présence d’eau et de molécules organiques complexes, deux des composants élémentaires de la vie, on peut penser que ces objets ont enrichi la Terre avec ces matériaux tout au long de son histoire et notamment aux premières heures de sa formation lors d’une période connue sous le nom lors du ’Grand Bombardement’. Une période qui a duré plus de 700 millions d’années après la formation du Soleil et où 14 millions d’objets ont percuté la Terre et l’ont enrichi en différents matériaux. (Source : flashespace.com)

www.flashespace.com



Mots-clés

Mot d’eau

  • Eurêka !

    Comment mieux exprimer l’ivresse dont la raison, heureuse, fait flotter dans l’eau et l’intuition, bienheureuse, léviter dans l’air ? Archimède sentit le mouvement et se leva de l’émotion de ces deux éléments, comme s’il entendait le murmure des ondes et la vibration du vent. Et j’entends eurêka comme ce triple écho et du corps et de l’air et de l’eau. (Michel Serres [décédé le 1er juin 2019], "Biogée", 2010)

Glossaire

  • Karst

    Ce mot, dérivé du nom d’un haut-plateau des Balkans, s’applique à un relief ou à un massif dont les roches calcaires ont été fortement érodées par l’eau, en surface (dolines, emposieux, lapiaz, etc.) et en profondeur (cavernes, grottes, gouffres, etc.), ce qui se traduit aussi au fil des infiltrations en sous-sol par des structures très complexes de circulation d’eau et de résurgences. Ces formes géologiques portent ici et là différents noms, telles les "causses" dans le Massif central français.


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