AccueilBloc-Notes

1er mai 2017.

Pourquoi les eaux ont-elles besoin d’espace ?

Les cours d’eau et lacs naturels abritent un grand nombre (...)

Les cours d’eau et lacs naturels abritent un grand nombre d’espèces animales et végétales. Ils fournissent aussi une contribution importante en matière de protection contre les crues, d’approvisionnement en eau potable et d’espaces de loisirs. Encore faut-il, pour cela, que les eaux soient de bonne qualité et que leur débit soit suffisant. Mais qu’elles disposent aussi d’espace suffisant, ce qui est loin d’être le cas avec les mises sous terre, rectifications et endiguements pratiqués durant plusieurs décennies. La révision partielle de l’Ordonnance fédérale sur la protection des eaux, entrée en vigueur le 1er mai 2017, définit de nouvelles règles pour la gestion de "l’espace réservé aux cours d’eau". Voir le dossier spécial de l’Office fédéral de l’environnement



Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


Contact Lettre d'information