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11 mai 2017.

Pompage-turbinage : Veytaux inaugure sa centrale

Les Forces motrices Hongrin-Léman ont inauguré la centrale de (...)

Les Forces motrices Hongrin-Léman ont inauguré la centrale de pompage-turbinage de Veytaux, sur les bords du Léman, la plus puissante de Suisse après celle de Linth-Limmern (Glaris). Avec cette installation supplémentaire, la capacité totale de la centrale a passé de 240 MW à 420 et sa production escomptée est d’environ un milliard de kilowattheures (kWh) de pointe par année, soit l’équivalent de la consommation d’environ 300’000 ménages. Les quatre partenaires impliqués dans ce projet (les trois sociétés Romande Energie, Alpiq, Groupe E, et la Ville de Lausanne) ont investi dans cet ouvrage quelque 331 millions de francs suisses.

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Schéma de fonctionnement de la centrale de pompage-turbinage
de l’Hongrin-Léman (d’après un graphisme Alpiq/FMHL)

Les deux nouveaux groupes énergétiques d’une puissance de 120 MW chacun ont été installés dans une vaste caverne (100 m de long, 25 de large, 56 de haut) et sont télécommandés depuis Lausanne. Cette installation supplémentaire permet, en périodes de grande consommation d’électricité, de turbiner l’eau du lac de l’Hongrin dans la centrale de Veytaux située 880 mètres plus bas et de la déverser dans le Léman, puis, lorsque la demande est faible, de pomper de l’eau du Léman et la remonter dans la retenue de l’Hongrin.

- En savoir plus sur le site des Forces motrices Hongrin-Léman (FMHL)




Mots-clés

Mot d’eau

  • Contempler l’eau

    “Je ne connais pas d’occupation plus totale de soi que de contempler l’eau, surtout l’eau mi-morte. À la fois plaisir et souffrance, divertissement de chaque minute et ennui compact des heures, plénitude et vide ; on vit avec une profonde et sourde intensité en même temps qu’on se détache et s’oublie, on se pétrit et on se délite dans une contradiction dont on ne cherche pas la clé, et il y en a certainement une, mais inutile. À quoi bon comprendre ?” (Alexandre Arnoux, “Rhône, mon fleuve”, 1967)

Glossaire

  • Porosité, perméabilité

    Les deux mots ne doivent pas être confondus car une roche poreuse (un grès par exemple) peut être perméable ou imperméable. On parle de la porosité d’un milieu, d’un sol ou d’une roche lorsqu’ils comportent des pores, c’est-à-dire des vides et des interstices de petite taille parfois microscopique. Le calcul de la porosité permet d’évaluer la capacité de stockage d’un milieu. On parle de perméabilité d’un milieu lorsqu’il est apte non seulement à se laisser pénétrer par un fluide, mais également à être complètement traversé par lui.


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