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4 octobre 2019.

Nouvelle galerie d’adduction d’eau dans les montagnes neuchâteloises

La ville de La Chaux-de-Fonds et la société Viteos SA qui gère son (...)

La ville de La Chaux-de-Fonds et la société Viteos SA qui gère son réseau d’approvisionnement en eau ont inauguré la galerie de Jogne qui fait partie du nouveau système d’adduction de la cité horlogère neuchâteloise située à quelque 1000 mètres d’altitude. Depuis plus de 130 ans, la majeure partie de son eau est captée beaucoup plus bas, dans des sources et des aquifères de la vallée de l’Areuse, puis acheminée par pompage dans une conduite ascensionnelle de près de 500 mètres de dénivelé avant de s’écouler par gravitation jusqu’aux réservoirs de la ville à travers une galerie d’une vingtaine de kilomètres.

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La nouvelle galerie de Jogne mesure 762 mètres de long (Crédit photo : VITEOS SA, avec son aimable autorisation)

Le projet de rénovation de ce réseau datant de 1887 prévoyait entre autres le remplacement de cette galerie car les ouvrages souterrains de l’aqueduc historique ne pouvaient plus être utilisés. C’est maintenant chose faite après des travaux qui auront duré quatre ans. Le renouvellement des conduites ascensionnelles est en voie d’être achevé lui aussi. Restera alors à construire une nouvelle usine de traitement de l’eau.

L’ensemble du nouveau système d’adduction devrait être opérationnel en 2024 avec un débit maximal de 16 mètres cubes à la minute, soit 23 millions de litres à la journée. Cela permettra de couvrir plus de 90% des besoins en eau de la ville et de garantir à ses habitants un approvisionnement en eau potable sécurisé et pérenne. Le budget de ces différents travaux de rénovation, répartis sur 13 ans, se monte à quelque 34 millions de francs suisses. (Source : communiqué de la Ville de La-Chaux-de-Fonds et Viteos SA))



Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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