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4 juillet 2020.

Le Pérou a perdu la moitié de ses glaciers

Selon un rapport de son Autorité nationale de l’eau (ANA), le Pérou (...)

Selon un rapport de son Autorité nationale de l’eau (ANA), le Pérou a perdu 51% de sa surface glaciaire durant la période 1948-2019 à cause du réchauffement climatique et de la hausse des températures. Le cas le plus spectaculaire est celui du glacier Pastoruri situé au sud de la Cordillère blanche à 5000 mètres d’altitude et considéré comme l’un des sites emblématiques du pays. « Entre 1980 et 2019, disent les experts péruviens, il a reculé de plus de 650 mètres, formant un nouveau lac en contact avec le glacier et qui continue de croître (…) Les glaciers sont des écosystèmes très sensibles au changement climatique. Au cours des dernières décennies, les impacts sur ces réserves d’eau solides ont été plus évidents. Ils entraînent une diminution notable de la masse des glaciers et la formation de nouveaux lacs. » C’est le Pérou qui détient la plus grande chaîne de montagnes tropicales, dans laquelle se trouvent plus des deux tiers des glaciers tropicaux de la planète. Le pays compte actuellement pas moins de 2679 glaciers pour une superficie totale d’environ 2000 kilomètres carrés, ainsi que plus de 8000 lacs de montagne. (Source : Autoridad Nacional del Agua (ANA))




Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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