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22 juillet 2011.

La plus grande masse d’eau jamais découverte dans l’espace

Une équipe d’astronomes américains annonce, via un communiqué de (...)

Une équipe d’astronomes américains annonce, via un communiqué de l’Institut Carnegie pour la Science, avoir découvert dans l’espace, à quelque dix milliards d’années-lumière de la Terre, un gigantesque nuage d’eau qui ne serait rien d’autre que la plus grande masse d’eau jamais identifiée dans l’univers.

Ces scientifiques, dont l’étude doit paraître dans la revue Astrophysical Journal Letters, l’estiment à au moins 100’000 fois la masse du Soleil, ce qui équivaut à 34 milliards de fois la masse de la Terre et à 140 milliards de fois le volume d’eau contenue dans tous les océans de la planète bleue.

Ce nuage se trouverait dans un quasar, c’est-à-dire une gigantesque galaxie très éloignée comprenant, autour d’un immense trou noir, une région compacte consumant tout ce qui s’en approche et libérant d’énormes quantités d’énergie qui à leur tour génèrent des nuages de vapeur d’eau.

Selon les chercheurs de l’Institut de technologie de Californie, ce quasar particulier aurait libéré son énergie il y a quelque 12 milliards d’années, c’est-à-dire 1,6 milliard d’années seulement après le Big Bang et bien avant que la plupart des étoiles de la Voie Lactée aient commencé à se former. (Source : Carnegie Institution for Science)




Mots-clés

Mot d’eau

  • Eurêka !

    Comment mieux exprimer l’ivresse dont la raison, heureuse, fait flotter dans l’eau et l’intuition, bienheureuse, léviter dans l’air ? Archimède sentit le mouvement et se leva de l’émotion de ces deux éléments, comme s’il entendait le murmure des ondes et la vibration du vent. Et j’entends eurêka comme ce triple écho et du corps et de l’air et de l’eau. (Michel Serres [décédé le 1er juin 2019], "Biogée", 2010)

Glossaire

  • Karst

    Ce mot, dérivé du nom d’un haut-plateau des Balkans, s’applique à un relief ou à un massif dont les roches calcaires ont été fortement érodées par l’eau, en surface (dolines, emposieux, lapiaz, etc.) et en profondeur (cavernes, grottes, gouffres, etc.), ce qui se traduit aussi au fil des infiltrations en sous-sol par des structures très complexes de circulation d’eau et de résurgences. Ces formes géologiques portent ici et là différents noms, telles les "causses" dans le Massif central français.


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