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5 janvier 2006.

Israël : la plus grande usine de dessalement

En Israël, la société Veolia Eau et ses partenaires nationaux ont (...)

En Israël, la société Veolia Eau et ses partenaires nationaux ont démarré l’exploitation de la plus grande usine au monde de dessalement d’eau de mer par osmose inverse. Cette usine, située à Ashkelon, au sud de Tel Aviv, offre une capacité de production de 320’000 m3 d’eau potable par jour (soit 108 millions de m3 par an).

Le contrat, d’une durée de 25 ans, avait été attribué en septembre 2001 à Veolia Eau et ses partenaires israéliens à la suite d’un appel d’offres international lancé par le gouvernement. Il porte sur le financement, la construction et l’exploitation de l’usine de dessalement et représente, pour le consortium, un chiffre d’affaires total cumulé d’environ 1,5 milliard d’euros.

L’usine est composée de deux unités parallèles. La première produit de l’eau potable depuis fin septembre, la seconde est opérationnelle depuis fin décembre 2005.

L’eau potable produite par l’usine d’Ashkelon est de très haute qualité. La concentration en sels dissous au sortir de l’usine est de 30 mg/l contre 35.000 mg/l dans l’eau brute pompée en mer (la concentration maximale pour les eaux destinées à la consommation humaine est de 400 mg/l). L’eau, produite à un coût très compétitif pour cette technique (0,5 euros le m3), est achetée en totalité par l’Etat israélien. Elle approvisionne le sud d’Israël en eau potable. (Source : universalpressagency.com)




Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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