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15 novembre 2011.

Inondations dans le sud-est de la France : des dégâts pour 600 à 800 millions d’euros

Cinq morts et un disparu : c’est le bilan humain des violentes (...)

Cinq morts et un disparu : c’est le bilan humain des violentes intempéries qui se sont abattues début novembre sur cinq départements du sud-est de la France (Var, Alpes-Maritimes, Hérault, Gard et Bouches-du-Rhône) et, dans une moindre mesure, dans les Pyrénées-Atlantiques.

Selon les premières estimations de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA), les dégâts des inondations qui ont résulté de ces fortes précipitations devraient se chiffrer à plusieurs centaines de millions d’euros (entre 600 et 800 millions d’euros). Un arrêté de catastrophe naturelle, nécessaire pour la prise en charge de ces sinistres par les assureurs, devrait être pris incessamment.

C’est la deuxième fois en moins de deux ans que cette région connaît des intempéries de grande ampleur. En juin 2010, le Var avait été le théâtre d’importantes inondations qui avaient coûté la vie à 23 personnes et dont les dommages s’étaient élevés à un milliard d’euros (dont 615 millions d’euros à la charge des assureurs).

Et c’est la première fois depuis 1982 et la création du régime d’assurance des catastrophes naturelles que des événements naturels extrêmes se succèdent trois années de suite : tempête Klaus en 2009, Xynthia en 2010 et les inondations de 2011. (Source : FFSA)




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Glossaire

  • Débâcle

    Dislocation soudaine de la couverture de glace d’un cours d’eau dont les blocs sont alors emportés rapidement par le courant. Lorsqu’il s’agit de la rupture d’une barrière naturelle de glace formant une retenue d’eau, on parle alors de vidange brutale de lac glaciaire (connue sous l’acronyme anglais de GLOF, “Glacial lake outburst flood”). Dans les deux cas, ce phénomène peut entraîner de graves inondations, voire des catastrophes.

Mot d’eau

  • « Et tous ces gens
    dans l’eau ... »

    “Je pense toujours à cette rivière quelque part, avec cette eau qui coule vraiment vite. Et tous ces gens dans l’eau, qui essaient de se raccrocher les uns aux autres, qui s’accrochent aussi fort qu’ils peuvent, mais à la fin c’est trop difficile. Le courant est trop puissant. Ils doivent lâcher prise, se laisser emporter chacun de son côté. Je pense que c’est ce qui nous arrive, à nous.” (Kazuo Ishiguro, "Auprès de moi toujours", 2005)


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