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31 octobre 2011.

Inondations : Bangkok a peut-être échappé au pire

Alors que la Thaïlande devait faire face depuis plusieurs semaines (...)

Alors que la Thaïlande devait faire face depuis plusieurs semaines à une mousson exceptionnelle et à des inondations catastrophiques qui ont fait près de 400 morts, Bangkok a dû finalement ouvrir ses canaux intérieurs pour tenter de faire transiter vers la mer les masses d’eaux qui s’étaient accumulées à ses portes. La capitale et ses 12 millions d’habitants ont été mis en état d’alerte maximum durant un week-end prolongé car les crues intérieures coïncidaient avec l’arrivée des grandes marées océaniques.

Nombre d’habitants de Bangkok ont décidé de rejoindre des sites d’accueil créés dans l’urgence pour les sinistrés ou chercher refuge dans les villes balnéaires du sud. Ceux qui ont choisi de rester avaient pour premier souci de stocker des réserves d’eau potable et un minimum de denrées alimentaires. Si le centre commercial et financier a jusqu’à présent été épargné, grâce à un réseau de digues et de sacs de sable, ce n’est pas le cas des quartiers de la vieille ville et de la périphérie qui ont été fortement inondés.

On s’attend en Thaïlande à ce que ces inondations aient de graves répercussions sur l’économie du pays en raison des lourdes pertes enregistrées dans les secteurs agricole et manufacturier. Selon la Banque de Thaïlande, les prévisions de croissance pour 2011 passeraient ainsi de 4,1% à 2,6%. (Source : agences)




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Glossaire

  • Débâcle

    Dislocation soudaine de la couverture de glace d’un cours d’eau dont les blocs sont alors emportés rapidement par le courant. Lorsqu’il s’agit de la rupture d’une barrière naturelle de glace formant une retenue d’eau, on parle alors de vidange brutale de lac glaciaire (connue sous l’acronyme anglais de GLOF, “Glacial lake outburst flood”). Dans les deux cas, ce phénomène peut entraîner de graves inondations, voire des catastrophes.

Mot d’eau

  • « Et tous ces gens
    dans l’eau ... »

    “Je pense toujours à cette rivière quelque part, avec cette eau qui coule vraiment vite. Et tous ces gens dans l’eau, qui essaient de se raccrocher les uns aux autres, qui s’accrochent aussi fort qu’ils peuvent, mais à la fin c’est trop difficile. Le courant est trop puissant. Ils doivent lâcher prise, se laisser emporter chacun de son côté. Je pense que c’est ce qui nous arrive, à nous.” (Kazuo Ishiguro, "Auprès de moi toujours", 2005)


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