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février 2008.

Idées reçues : L’Eau

JEAN MARGAT & VAZKEN ANDRÉASSIAN - "Un éclairage distancié et (...)

JEAN MARGAT & VAZKEN ANDRÉASSIAN - "Un éclairage distancié et approfondi sur ce que l’on sait ou croit savoir"

Les idées reçues sur l’eau, dont une vingtaine sont commentées par deux hydro(géologue)s français, et comme d’autres dont les Éditions du Cavalier Bleu ont fait un thème de collection, « entremêlent le vrai et le faux, le réel et l’imaginaire, confondent souvent les échelles et cloisonnent les réalités ».

Entre « l’eau, c’est la vie » et « l’eau n’est pas une marchandise », en passant par « la croissance des ressources en eau la détruit » ou « la rareté de l’eau entrave le développement », les deux auteurs tentent de remettre le puits au milieu du village et de distinguer ce que l’on sait de ce que l’on croit savoir ou encore de ce que l’on pense à tort ou à raison …

Certaines affirmations annoncées avec conviction résistent mal à l’analyse et il importe de mettre fin aux malentendus : renouvelable ne veut pas dire inépuisable, prélèvement n’est pas synonyme de consommation, ne confondons pas coût de l’eau et prix de l’eau.

Jean Margat & Vazken Andréassian
L’Eau
Collection Idées reçues
Editions Le Cavalier Bleu
Paris, 2008, 125 pp.



Mots-clés

Glossaire

  • Ablution

    Dans le vocabulaire des religions, l’ablution est un rite de purification du corps, par immersion totale ou par aspersion, pratiqué individuellement ou collectivement dans des situations particulières, notamment après un contact avec des choses jugées impures ou avant un acte religieux comme la prière. Fréquente dans le judaïsme et l’Islam, mais aussi dans le bouddhisme, l’hindouisme et le shintoïsme, l’ablution rituelle a pratiquement disparu de la liturgie chrétienne.

Mot d’eau

  • Longer les fleuves

    « J’aimais les chemins en bordure des fleuves. Aller avec le courant de leur eau et sentir leur respiration au gré de la marche. Les fleuves vivaient. Ils avaient fait les villes. Au cours des dizaines de milliers d’années, ils avaient usé les montagnes, transporté les terres, comblé les mers, puis fait pousser les arbres. Depuis le début des temps, les villes leur appartenaient, et sans doute ne cesseront-elles jamais de leur appartenir. » (Haruki Murakami, "La course au mouton sauvage", 1982)


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