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6 juin 2008.

Fin des transports d’eau entre Marseille et Barcelone

Les pluies abondantes qui ont touché l’Espagne dans le courant du (...)

Les pluies abondantes qui ont touché l’Espagne dans le courant du mois de mai ont permis à la Catalogne de remonter son niveau de réserves d’eau de 25 à 60 %. Du coup le gouvernement espagnol a annulé les transferts d’eaux vers Barcelone qui avaient été décidés à la mi-avril. La Société des eaux de Marseille (SEM) a confirmé la fin de ses opérations avec la Catalogne alors que les contrats de fourniture conclus pour ces livraisons prévoyaient des transports jusqu’en août.

Entre le 19 mai et le 8 juin, la SEM a organisé six rotations de deux bateaux-citernes et livré 165.000 m3 d’eau potable à la capitale catalane. La société marseillaise a insisté sur le fait que cette opération "exceptionnelle", réalisée à la demande de la société Aguas de Barcelona (Agbar) qui distribue l’eau dans la capitale catalane, avait été menée à titre "d’opération de solidarité" et "loin de toute perspective commerciale".

Le 6 juin, le gouvernement espagnol avait également aboli le décret qui autorisait un mini transfert d’eau de l’Ebre vers l’agglomération barcelonaise. La ministre espagnole de l’environnement, Elena Espinosa, a cependant défendu l’idée d’un programme national pour la gestion des eaux et n’a pas exclu la possibilité de futurs transferts de la ressource entre différents bassins, à la condition qu’ils soient écologiquement, économiquement et socialement acceptables. Des conditions qui, à son avis, n’étaient pas remplies dans le cas du transfert d’eau entre l’Ebre et Barcelone. (Sources : agences)




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Mot d’eau

  • L’eau des Kennedy

    Celui qui pourra résoudre les problèmes de l’eau méritera deux Prix Nobel : un pour la paix et un pour la science. (John F. Kennedy) - Nous sommes témoins de quelque chose d’inédit : l’eau ne coule plus vers l’aval, elle coule vers l’argent. (Robert F. Kennedy)

Glossaire

  • La clepsydre

    C’est, comme le sablier, l’un des plus anciens instruments de mesure du temps qui passe. Il s’agissait le plus souvent d’un vase conique, percé d’un trou à sa base, laissant s’écouler l’eau goutte à goutte. Comme sa face interne comportait des graduations horaires, il suffisait d’observer le niveau de remplissage pour savoir combien d’heures s’étaient écoulées depuis le coucher du soleil.


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