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15 octobre 2019.

En 5 ans, les glaciers suisses ont perdu 10 % de leur volume

Suite aux vagues de chaleur de l’été 2019, la fonte des glaciers a (...)

Suite aux vagues de chaleur de l’été 2019, la fonte des glaciers a atteint en Suisse des niveaux records. Les mesures publiées par la Commission d’experts sur les réseaux de mesure cryosphérique de l’Académie des sciences naturelles montrent que les masses de neige et de glace qui ont fondu en deux semaines, fin juin et fin juillet, correspondent à la consommation nationale annuelle d’eau potable. Au cours des cinq dernières années, les glaciers suisses ont perdu 10 % de leur volume. C’est la plus importante des pertes jamais observée depuis plus de cent ans dans les séries de données.

Il faut toutefois noter des différences régionales dans le bilan 2019. A l’est et au nord des Alpes, les pertes ont été plus importantes que la moyenne de la dernière décennie. Sur de nombreux glaciers, comme ceux de Silvretta (Grisons) et Tsanfleuron (Vaud/Valais,) l’épaisseur moyenne de la glace a diminué de un à deux mètres. Dans la région du Gothard, cependant, les conditions ont été plus favorables en raison des fortes chutes de neige de l’hiver : certains glaciers, tels ceux de St.Annafirn (Uri) et du Basòdino (Tessin) ont enregistré des pertes relativement faibles. (Source : Académie suisse des sciences naturelles)




Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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