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10 décembre 2006.

Droit à l’eau potable : Helvetas demande à l’État plus d’engagement

A l’occasion de la Journée internationale des Droits de l’Homme, (...)

A l’occasion de la Journée internationale des Droits de l’Homme, Helvetas, organisation privée suisse de coopération au développement, demande au gouvernement fédéral de s’engager plus fortement pour les faire respecter, en particulier le droit à l’eau. Elle lui rappelle sa promesse de d’engager les moyens nécessaires à la réalisation des Objectifs de développement du Millénaire.

Helvetas, dans un communiqué, met le doigt sur le fait qu’aujourd’hui, plus d’un milliard de personnes n’ont pas accès à l’eau potable. L’approvisionnement en eau insuffisant et le manque d’installations sanitaires ont des conséquences dramatiques : selon les dernières données de l’Organisation Mondiale de la Santé OMS, cette situation est responsable de la mort de 1,6 million d’enfants de moins de cinq ans chaque année. L’eau potable est la condition indispensable pour bénéficier du droit de vivre dans la dignité et à la santé.

En l’an 2000, dans la Déclaration du Millénaire, l’ONU – et la Suisse - se sont fixé pour objectif de réduire de moitié le nombre de personnes sans accès à l’eau potable d’ici à 2015. Or, constate Helvetas, cet objectif ne sera pas atteint sans efforts supplémentaires : rien qu’en Afrique subsaharienne, le nombre de personnes sans accès à l’eau potable augmentera de 47 millions jusqu’en 2015, pour atteindre le chiffre de 367 millions de personnes.

Helvetas sait de quoi elle parle. Dans ses programmes d’eau en Afrique – notamment au Mali, au Bénin, au Cameroun et au Mozambique – l’organisation de développement a permis à un million de personnes d’accéder à l’eau potable durant ces six dernières années. Elle s’engage depuis 40 ans pour améliorer l’approvisionnement en eau potable dans des pays parmi les plus pauvres du monde. (Source : communiqué Helvetas)




Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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