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14 août 2014.

"Depuis deux décennies, c’est l’homme qui est le principal responsable de la fonte des glaciers"

Si l’on en croit la conclusion d’une étude publiée par la revue (...)

Si l’on en croit la conclusion d’une étude publiée par la revue Science, c’est aux activités humaines et aux émissions de gaz à effet de serre qu’il faut imputer la principale responsabilité du réchauffement climatique et de ses principales conséquences : la fonte des glaciers et l’élévation du niveau des mers.

Une équipe de scientifiques, conduite par Ben Marzeion, professeur associé à l’Institut de Météorologie et de géophysique de l’Université d’Innsbruck en Autriche, a non seulement basé ses recherches sur des archives d’observations de glaciers à travers le monde (sauf en Antarctique) mais elle a également mis au point un modèle informatique de simulation prenant en compte à la fois les facteurs naturels du réchauffement (activités volcaniques, variations solaires, et autres) et les activités humaines (émissions de gaz à effets de serre, mode d’utilisation des terres, etc.).

Ces chercheurs ont ainsi calculé qu’entre 1851 (début de l’ère industrielle) et 2010, le niveau des mers serait monté de 13,3 cm en raison des retraits glaciaires, et que, même sans influence humaine, cette hausse serait de toutes façons proche des 10 cm.

Mais ils ont également constaté une nette évolution de l’impact humain au fil des décennies : sur la période allant de 1851 à 1990, l’homme serait à l’origine d’un quart de la fonte des glaces, mais que de 1991 à 2010, cet impact jusque-là assez peu perceptible se serait accru sans discontinuité pour atteindre une proportion supérieure aux deux tiers (69 %). (Source : Science/AAAS, New York)

(*) Ben Marzeion and al., "Attribution of global glacier mass loss to anthropogenic and natural causes", Published Online August 14, 2014. Voir >




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    C’est, comme le sablier, l’un des plus anciens instruments de mesure du temps qui passe. Il s’agissait le plus souvent d’un vase conique, percé d’un trou à sa base, laissant s’écouler l’eau goutte à goutte. Comme sa face interne comportait des graduations horaires, il suffisait d’observer le niveau de remplissage pour savoir combien d’heures s’étaient écoulées depuis le coucher du soleil.


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