AccueilBloc-Notes

22 janvier 2020.

Comment gérer le bois flottant dans les cours d’eau

Les arbres qui recouvrent les berges des cours d’eau ont de (...)

Les arbres qui recouvrent les berges des cours d’eau ont de nombreux avantages écologiques : ils ont un effet stabilisateur, contribuent à la diversité écologique et freinent en été la hausse de température des rivières. D’un autre côté, les dépôts de bois flottant dans leur lit offrent à la faune protection, abris et moyens de nourriture. Mais en cas d’intempéries le bois frais comme le bois mort peuvent être emportés par les crues et former des embâcles dans les passages étroits du cours d’eau, ce qui entraîne une montée de son niveau et des débordements et représente des risques pour la population et les infrastructures.

Les quantités de bois flottant mobilisées lors de grandes intempéries peuvent parfois atteindre des volumes de plusieurs milliers de mètres cubes et il est donc nécessaire de prendre en compte cette problématique lors de l’évaluation des dangers liés aux cours d’eau, dans la planification de leurs aménagements, dans les mesures prises en amont dans la gestion des forêts protectrices ou dans la prévention des embâcles.

C’est ce qui a amené l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) à lancer sur ce thème un programme de recherche interdisciplinaire baptisé WoodFlow. De 2015 à 2019, quatre instituts ont élaboré des bases scientifiques visant à la maîtrise des défis liés à la gestion du bois flot¬tant dans les cours d’eau et étudié les meilleurs moyens de transposer ces connaissances sur le terrain. Ce travail vient de faire l’objet d’une publication qui reflète l’état des connaissances actuelles dans ce domaine et propose un certain nombre de recommandations et d’applications pratiques.

- Office fédéral de l’environnement (OFEV), "Bois flottant dans les cours d’eau. Un projet de recherche à vocation pratique". Berne, 2019, 100 pages. Document disponibles sur le site de l’OFEV.



Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


Contact Lettre d'information