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8 août 2014.

Alpes bernoises : un lac glaciaire se vide subitement

Le lac des Faverges - l’un des lacs du glacier de la Plaine-Morte, (...)

Le lac des Faverges - l’un des lacs du glacier de la Plaine-Morte, dans le canton de Berne – a subitement commencé à se vider et à déverser des quantités d’eau impressionnantes dans la vallée de la Simme qui lui sert de déversoir naturel. Le phénomène, observé depuis deux ou trois ans durant l’été, n’a toutefois pas provoqué de dégâts importants.

Les trois plus grands lacs glaciaires de la Plaine-Morte sont sous surveillance scientifique depuis qu’un premier écoulement important s’est produit en 2011. Comme il avait été constaté au début du mois que le lac des Faverges avait atteint, comme l’an dernier, quelque deux millions de mètres cubes, les experts s’attendaient à ce que les eaux de fonte, légèrement plus chaudes que la glace, élargissent progressivement leur chenal sous le glacier et finissent par libérer presque soudainement de grandes masses d’eau.

Dans la journée du 7 août, le débit amont de la Simme a rapidement passé de 5 à 25 mètres cubes par seconde. Et en quelques heures la taille du lac des Faverges s’est réduite de moitié.

D’un volume quasi insignifiant il y a une vingtaine d’années, les trois principaux lacs glaciaires de la Plaine-Morte ont pris de plus en plus de volume sous l’effet du réchauffement climatique et du retrait du glacier. Leur écoulement est un phénomène relativement récent et pendant les mois critiques de l’été leurs variations de niveau sont suivies en permanence par des instruments de mesure reliés à un système d’alarme. (Source : Berner Zeitung)



Mots-clés

Mot d’eau

  • L’eau des Kennedy

    Celui qui pourra résoudre les problèmes de l’eau méritera deux Prix Nobel : un pour la paix et un pour la science. (John F. Kennedy) - Nous sommes témoins de quelque chose d’inédit : l’eau ne coule plus vers l’aval, elle coule vers l’argent. (Robert F. Kennedy)

Glossaire

  • La clepsydre

    C’est, comme le sablier, l’un des plus anciens instruments de mesure du temps qui passe. Il s’agissait le plus souvent d’un vase conique, percé d’un trou à sa base, laissant s’écouler l’eau goutte à goutte. Comme sa face interne comportait des graduations horaires, il suffisait d’observer le niveau de remplissage pour savoir combien d’heures s’étaient écoulées depuis le coucher du soleil.


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