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4 janvier 2006.

300 millions de Chinois boivent de l’eau non potable

Quelque 300 millions de Chinois vivant dans les campagnes boivent (...)

Quelque 300 millions de Chinois vivant dans les campagnes boivent de l’eau contenant des produits chimiques et autres éléments contaminants. L’information émane du gouvernement qui reconnaît une fois encore officiellement les dangers croissants de la pollution des eaux dans le pays.

Dans certains secteurs, la mauvaise qualité de l’eau a provoqué des émeutes de la part d’habitants furieux de leurs problèmes de santé chroniques et de la destruction de leurs cultures à cause de la pollution des rivières.

Mais les villes ne sont pas épargnées : selon l’agence Chine nouvelle citant une enquête nationale récente réalisée dans la foulée de la pollution chimique au benzène de la rivière Songhua, environ 90% des cités chinoises ont des nappes phréatiques polluées.

À Shanghai, la ville la plus grande et la plus riche du pays, l’eau du robinet, qui provient partiellement du fleuve Yangtze, fortement pollué, est jaune et sent mauvais, malgré les efforts de dépollution. Et, problème supplémentaire, plus de 130 villes connaissent des pénuries en eau importantes. (Source : Associated Press)




Mots-clés

Glossaire

  • Débit résiduel

    Volume d’écoulement qui subsiste après un prélèvement dans un cours d’eau (par exemple pour des besoins d’irrigation ou de production d’énergie). Maintenir un minimum de débit et de profondeur d’eau en aval d’une installation est absolument indispensable pour préserver la qualité de l’eau, assurer la recharge des nappes souterraines, protéger la faune et la flore et offrir des possibilités de loisirs. En Suisse, le débit résiduel minimal à garantir dans les cours d’eau à débit permanents est défini par la législation fédérale.

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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