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22 avril 2015.

12 millions de passagers sur les lacs suisses en 2014

En dépit d’un été pluvieux, les entreprises de navigation ont en 2014 (...)

En dépit d’un été pluvieux, les entreprises de navigation ont en 2014 transporté 12 millions de passagers sur les lacs et les cours d’eau suisses, soit quelque 100’000 passagers de plus que l’année précédente. Le Léman et le Lac des Quatre-Cantons figurent en tête de liste des plans d’eau les plus fréquentés.

Compte tenu de l’importance des conditions météorologiques pour ce mode de transport et du fait que l’été 2014 a été marqué par un temps particulièrement incertain et très pluvieux, cette augmentation du nombre de passagers est jugée très réjouissante par l’Association suisse de navigation (AESN), même si les prestations ont connu un léger recul (2‘399 300 kilomètres/bateau). À titre de comparaison, l’année 2010 reste l’année de référence absolue avec 15 millions de passagers transportés.

En tête de la liste du nombre des passagers transportés figurent le Lac Léman (CGN) et le Lac des Quatre Cantons (SGV) avec chacun 2,2 millions de personnes. Le bac du lac de Zurich qui assure le transport entre Horgen et Meilen figure en troisième position avec 2,06 millions de personnes, suivi du Lac de Zurich, y compris la navigation sur la Limmat, avec 1,68 millions de passagers. La navigation de l’Oberland bernois (BLS) occupe la cinquième place avec 1,02 millions de personnes qui ont sillonné les lacs de Thoune et de Brienz. Au total, 148 bateaux ont été mis en service en 2014, dont 16 bateaux à vapeur.

Côté prévisions pour l’année 2015, Stefan Schulthess, président de l’AESN, note que "la valeur actuelle du franc suisse, qui préoccupe beaucoup les responsables du tourisme suisse, ne devrait pas trop affecter la branche de la navigation vu que celle-ci peut compter sur la fidélité de la clientèle suisse qui constitue une large part des passagers". (Source : LITRA, Service d’information pour les transports publics)



Mots-clés

Glossaire

  • Débit résiduel

    Volume d’écoulement qui subsiste après un prélèvement dans un cours d’eau (par exemple pour des besoins d’irrigation ou de production d’énergie). Maintenir un minimum de débit et de profondeur d’eau en aval d’une installation est absolument indispensable pour préserver la qualité de l’eau, assurer la recharge des nappes souterraines, protéger la faune et la flore et offrir des possibilités de loisirs. En Suisse, le débit résiduel minimal à garantir dans les cours d’eau à débit permanents est défini par la législation fédérale.

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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