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Lettre du Bénin

Reportages de Bernard Capo-Chichi


Bernard Capo-Chichi, originaire de Savalou, dans le département béninois des Collines, a longtemps travaillé à l’Institut de mathématiques et de sciences physiques de Porto-Novo, comme enseignant et conseiller pédagogique de formation. Aujourd’hui à la retraite, et toujours amoureux de la culture de la tradition vaudoun, il continue de consacrer une bonne part de son temps à la sensibilisation aux défis de l’eau et de l’écologie. Et à faire part régulièrement de ses observations dans aqueduc.info.

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LETTRES DU BÉNIN
2007-2011
Dossier (41 pg)

Voir aussi :
- Ces pluies qui libèrent les énergies
- Pour une politique audacieuse et efficace de l’eau en Afrique


Puisatier, un métier de l’ombre et à risques

Dans les villages béninois, le puisatier joue un rôle central. Grâce à lui, plus exactement grâce à ses services, on a accès à deux choses indispensables : l’eau salubre et la fosse d’aisances. (...)
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Bénin : "et si on s’occupait d’assainir enfin les lieux publics ?"

2008, décrétée par l’ONU Année internationale de l’assainissement, touche bientôt à sa fin. Peut-être aura-t-elle davantage fait prendre conscience à l’humanité des risques auxquels elle s’expose du fait (...)
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L’assainissement au Bénin : tâche ardue pour les collectivités locales

Au Bénin, l’assainissement est quelque chose de relativement récent et le pays en est à faire ses premières expériences. Depuis la décentralisation décidée en 2003, cette tâche relève de la responsabilité (...)
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La quête d’eau potable en saison sèche, du côté de Kpataba

Kpataba, au Bénin, est sans doute le plus pittoresque des arrondissements de la commune de Savalou, dans le département des Collines, à quelque 300 kilomètres au nord de Cotonou. La chaîne (...)
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"Protèges la nature, tu auras de l’eau potable"

Au Bénin, c’est un partenariat assez particulier qui vient d’être passé entre des populations riveraines de massifs forestiers et l’administration nationale des ressources forestières. L’État s’est (...)
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L’eau de fin d’année au Bénin

Décembre au Bénin. Mois d’harmattan. Vent sec et froid. Journées chaudes et nuits fraîches. Longues veillées propices aux contes (voir ci-contre). On se prépare à vivre six mois, sinon plus, de (...)
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Dites-le avec de l’eau

En langue fongbe, parlée dans le sud et le centre du Bénin, des périphrases, dictons, proverbes et autres locutions s’appuient sur l’élément eau pour délivrer des messages tendres ou durs (comme l’eau) (...)
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Métier d’eau d’Afrique : maître des pluies

Au Bénin, le Djiklonto-Djidonto (faiseur de beau temps - faiseur de pluie) possède le pouvoir magique à la fois d’arrêter la pluie ou de la faire tomber à souhait. Il est davantage sollicité pour le (...)
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Un marché à risques : la vente d’eau en sachets plastiques

Vendre de l’eau en sachets est une activité commerciale courante en Afrique de l’Ouest, notamment dans les grandes villes du Bénin. Les vendeurs versent l’eau destinée à la consommation humaine dans de (...) 3 Messages
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« On ne joue pas avec l’eau »

« Dji’kotcheayaomo ». Littéralement : on ne joue pas avec l’eau. Dans une troisième lettre envoyée du Bénin, Bernard Capo-Chichi aborde le thème des noms liés à l’eau et portés par les Djissi de Savalou. (...)
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Mots-clés

Agenda

Glossaire

  • Crue, inondation

    La crue est un phénomène caractérisé par la montée plus ou moins forte du niveau d’un cours d’eau et par une nette augmentation de son débit. Elle ne se traduit pas forcément par un débordement de son lit habituel. On parle d’inondation lorsqu’une crue entraîne la submersion par un cours d’eau de son espace d’expansion naturelle (lit majeur) ou aménagé dans ce but, mais aussi des terres cultivées et des zones habitées, mettant alors en danger les riverains et pouvant causer d’importants dommages à leurs biens.

Mot d’eau

  • “Quel épouvantable désastre !”

    “Près de deux mille maisons écroulées ; sept cents morts ; tous les ponts emportés ; un quartier rasé, noyé sous la boue ; des drames atroces ; vingt mille misérables demi-nus et crevant la faim ; la ville empestée par les cadavres, terrifiée par la crainte du typhus ; le deuil partout, les rues pleines de convois funèbres, les aumônes impuissantes à panser les plaies. Mais je marchais sans rien voir, au milieu de ces ruines. J’avais mes ruines, j’avais mes morts, qui m’écrasaient.” (Émile Zola, "L’inondation", 1883.)


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