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Lettre du Bénin

Reportages de Bernard Capo-Chichi


Bernard Capo-Chichi, originaire de Savalou, dans le département béninois des Collines, a longtemps travaillé à l’Institut de mathématiques et de sciences physiques de Porto-Novo, comme enseignant et conseiller pédagogique de formation. Aujourd’hui à la retraite, et toujours amoureux de la culture de la tradition vaudoun, il continue de consacrer une bonne part de son temps à la sensibilisation aux défis de l’eau et de l’écologie. Et à faire part régulièrement de ses observations dans aqueduc.info.

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LETTRES DU BÉNIN
2007-2011
Dossier (41 pg)

Voir aussi :
- Ces pluies qui libèrent les énergies
- Pour une politique audacieuse et efficace de l’eau en Afrique


La quête d’eau autour des forages en saison sèche

Tokuta, disent les Fongbé de Savalou, dans le département béninois des Collines, en parlant de la saison sèche. Casse-tête pour les familles. L’approvisionnement en eau est problématique : les puits (...)
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Quand l’eau fait jaser !

L’eau et la pluie font à nouveau débat au Bénin. Non plus entre faiseurs et non faiseurs de pluie. Mais entre modernistes et traditionnalistes. C’est qu’il a été officiellement décrété de" prier pour (...)
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Le Bénin se dote d’un Conseil national de l’eau

Le mois d’avril 2013, au Bénin, a vu la mise en place d’un nouvel outil de décision pour la gestion intégrée des ressources en eau du pays. Parmi les nombreuses attributions de ce Conseil National de (...)
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Que faire des sources d’eaux thermales béninoises ?

Bernard Capo-Chichi nous emmène vers une "commune d’eau", fière de ses eaux thermales. Mais voilà : par ignorance, manque d’intérêt et sans doute négligence, les sources qui pourraient être utilisées à (...)
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Le chenal de Cotonou : comme un égout à ciel ouvert

Cotonou, la capitale économique du Bénin, est coupée en deux par la lagune qui porte son nom et qui relie le lac Nokoué au nord à l’Océan Atlantique au sud. Ce chenal, long de 4,5 kilomètres, aménagé (...)
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À la découverte du Lac Ahémé

Bernard Capo-Chichi nous emmène aujourd’hui sur les bords d’un lac situé au sud-ouest du Bénin, entre l’Océan atlantique et le fleuve Couffo dont il tire simultanément bénéfice. Cette cuvette, étonnant (...)
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À Kétomè, la bataille pour l’eau potable a finalement payé

À quelques encablures de Porto-Novo, perdu dans la bande marécageuse qui borde la lagune de la capitale du Bénin, le village de Kétomè. Cette petite localité d’une vingtaine de milliers d’âmes environ, (...)
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“S’il ne pleut pas, le grain ne pousse pas”

C’est ce qu’on dit, en langue fon, dans le Sud-Bénin. “Sin ma ja’a, dji non jo’a” : une manière proverbiale de rappeler que dans ce pays, comme dans pratiquement toute l’Afrique au sud du Sahara, (...)
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Bénin : menaces de pénurie d’eau dans le département des Collines

Situé au cœur du Bénin, le département dit des Collines est sans doute celui des douze départements du pays à être le plus touché par les problèmes de pénurie d’eau. Pour dresser son état des lieux, (...)
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L’eau des villes en Afrique : une affaire de volonté politique

Dans presque toutes les capitales des pays au sud du Sahara, les autorités municipales n’arrivent plus à étancher la soif des populations. Ni en qualité, ni en quantité. Les anecdotes sont légion, qui (...)
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Mots-clés

Agenda

Glossaire

  • Crue, inondation

    La crue est un phénomène caractérisé par la montée plus ou moins forte du niveau d’un cours d’eau et par une nette augmentation de son débit. Elle ne se traduit pas forcément par un débordement de son lit habituel. On parle d’inondation lorsqu’une crue entraîne la submersion par un cours d’eau de son espace d’expansion naturelle (lit majeur) ou aménagé dans ce but, mais aussi des terres cultivées et des zones habitées, mettant alors en danger les riverains et pouvant causer d’importants dommages à leurs biens.

Mot d’eau

  • “Quel épouvantable désastre !”

    “Près de deux mille maisons écroulées ; sept cents morts ; tous les ponts emportés ; un quartier rasé, noyé sous la boue ; des drames atroces ; vingt mille misérables demi-nus et crevant la faim ; la ville empestée par les cadavres, terrifiée par la crainte du typhus ; le deuil partout, les rues pleines de convois funèbres, les aumônes impuissantes à panser les plaies. Mais je marchais sans rien voir, au milieu de ces ruines. J’avais mes ruines, j’avais mes morts, qui m’écrasaient.” (Émile Zola, "L’inondation", 1883.)


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