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Informations en bref et en vrac


Informations en bref et en vrac


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Sep 11

"Tsunamis sur les lacs suisses"

Des chercheurs ont fait le point, lors d’une conférence de presse à Buochs (Nidwald), sur les travaux qu’ils mènent pour tenter d’évaluer les risques de tsunamis sur les lacs suisses ainsi que le potentiel des méthodes de mesure. Le sujet n’est pas anodin car la Suisse a déjà connu dans le passé plusieurs événements de ce genre, notamment en 563 sur le lac Léman et en 1687 sur le lac des Quatre-Cantons. C’est dans celui-ci qu’une équipe interdisciplinaire composée de limnogéologues, sismologues, spécialistes en géotechnique, ingénieurs hydrauliciens et spécialistes des risques, travaille depuis une année pour mieux comprendre les mécanismes déclencheurs, les conditions préalables, les processus et les impacts des tsunamis. Ce projet qui doit durer quatre ans est financé par le Fonds national suisse de la recherche scientifique, l’Office fédéral de l’environnement et l’École polytechnique fédérale de Zurich.

- Voir le site du projet de recherche Lake – Tsunamis (en anglais)
- Les articles aqueduc.info où il est question de tsunamis.


Aug 20

Les romans-fleuves du journal "Le Temps"

Le quotidien "Le Temps" a consacré l’une de ses séries d’articles de l’été à la relecture de quelques romans au milieu desquels coulent des fleuves impassibles : "métaphores de la vie et du temps qui passe, ces dérives fluviales sinuent entre l’histoire et la géographie, le rêve et la mémoire".

- L’Amazone, roi des fleuves de la terre : dans « La Jangada, huit cents lieues sur l’Amazone » (1881), Jules Verne s’enthousiasme pour la luxuriance d’un paradis aujourd’hui perdu et ses richesses infinies (Le Temps,7 juillet).

- Éclats de rire sur la Tamise : à travers un "bijou d’humour absurde", Jerome K. Jerome et ses « Trois hommes dans un bateau (sans oublier le chien) » (1889) ont convaincu moult lecteurs d’entreprendre la même traversée (14 juillet).

- Remonter le fleuve Congo avec Joseph Conrad : dans « Au cœur des ténèbres » (1899), l’écrivain d’origine polonaise embarque ses lecteurs dans "une traversée hypnotique" au temps de la colonisation belge et "fascine par sa modernité" (21 juillet).

- « L’enfant et la rivière », les eaux merveilleuses du pays de l’enfance : au cœur de ce roman d’apprentissage publié en 1945 par Henri Bosco coule la Durance, "fleuve provençal sauvage aux eaux peuplées de poissons et de songes" (28 juillet).

- Le blues du Mississippi selon Huck Finn : dans les « Aventures de Huckleberry Finn » (1884), Mark Twain décrit les dysfonctionnements de la jeune Amérique à travers le récit d’un sauvageon et d’un esclave fugitif dérivant sur le grand fleuve (4 août).

- Le Danube, fleuve de la mélodie : dans son essai magistral paru en 1986 - « Danube (Danubio) » – l’érudit italien Claudio Magris raconte l’Europe centrale en parcourant le Danube de sa source allemande à son delta en Mer Noire (11 août).


Aug 15

Les eaux estivales
de l’émission ABE

L’émission "À Bon Entendeur" – ABE, pour les fidèles de ce rendez-vous hebdomadaire des consommateurs de la Radio-Télévision Suisse (RTS Un) – avait inscrit la thématique "Eau" au sommaire de sa saison estivale 2018. Chacune de ces sept émissions spéciales peut être visionnée sur le site de la RTS et raconte, entre autres, une histoire d’eau : "celle que l’on consomme, que l’on pollue, qu’on paie et qu’on boit !".


- Les sports aquatiques, attention danger !
Chaque année, en Suisse, une cinquantaine de personnes perdent la vie par noyade, autant dans les rivières que dans les lacs. Il suffirait pourtant de respecter quelques simples consignes de sécurité pour limiter les risques. L’équipe d’ABE a suivi le travail des sauveteurs (26 juin 2018).

- En Suisse, on consomme 144 litres d’eau par jour…et par personne !
Ce chiffre peut paraître énorme mais la consommation d’eau potable en Suisse est pourtant en nette diminution depuis les années 90, grâce à des appareils devenus moins gourmands en eau. ABE vous dévoile aussi quelques trucs et astuces pour économiser ce précieux liquide (3 juillet 2018).
Dans la même émission, quelques questions : pourquoi économiser l’eau en Suisse alors que le pays n’en manque pas ? y a-t-il en Suisse des endroits où l’on manque d’eau ? pour inciter les usagers à économiser l’eau, faudrait-il en augmenter le prix ? qu’est-ce que l’eau virtuelle ? Et les réponses d’Emmanuel Reynard, professeur de géographie à l’Université de Lausanne. Voir >

- La carafe d’eau payante, normal ou scandale ?
Voilà un sujet de débat qui refait surface régulièrement. Que se passe-t-il lorsqu’on commande une carafe d’eau ? En France, la loi prévoit que l’eau plate du robinet doit être servie gratuitement dans les restaurants. En Suisse, un seul canton - le Tessin - en a fait une règle impérative (10 juillet 2018).

- Trop ou pas assez d’eau : le casse-tête des paysans suisses
En Suisse, côté précipitations, les années se suivent et ne se ressemblent pas. Avec le réchauffement climatique, les ressources en eau tendent à diminuer. L’irrigation des cultures en Suisse, doit être revue et corrigée pour gérer l’eau plus efficacement et assurer la bonne croissance des plantes (17 juillet 2018).

- Pollution du Léman : halte au plastique
Lors d’un récent grand nettoyage bénévole du Léman, les plongeurs ont sorti de l’eau des tonnes de déchets : des caddies, des pneus et même un obus ! Sur les plages, des canettes, des mégots de cigarettes et beaucoup de plastique. En se dégradant, celui-ci forme des microplastiques très nocifs pour les organismes et l’environnement (24 juillet 2018)

- Comment récupérer l’eau de pluie ?
En Suisse, il pleut en moyenne un jour sur trois ! ABE propose deux exemples de récupération d’eau de pluie : un restaurant en altitude et un jardin. Est-ce rationnel et rentable ? (31 juillet 2018)

- Le prix de l’eau en Suisse : bienvenue au souk !
ABE raconte une histoire d’eau typiquement helvétique : d’une commune à l’autre, le prix de l’eau potable peut passer de 80 centimes à près de 3 francs le mètre cube ! Ici l’eau est quasiment gratuite, là tout dépend du nombre de robinets dans la maison ! (14 août 2018).


Aug 15

Histoires d’eau bénite

Au chapitre des faits divers relevés dans la presse française de l’été, plusieurs bénitiers – ces petits bassins qui à l’entrée des églises catholiques contiennent de l’eau bénite avec laquelle les fidèles se signent le front - ont fait parler d’eux. À Nice, le curé d’une église de la vieille ville a décidé de priver ses fidèles d’eau bénite durant tout l’été, pour motif qu’il manquait de personnel pour s’occuper du bénitier et qu’il craignait donc, compte tenu de la chaleur, "la prolifération de moustiques tigres", vecteurs de maladies. À Château-Chalon, dans le département du Jura, des plaisantins ont remplacé l’eau des deux bénitiers de l’église par de l’eau-de-vie, à la grande surprise des touristes. Et à Notre-Dame de Paris, la rumeur a couru pendant quelques heures à la mi-août, que l’eau bénite aurait pu être empoisonnée. La police n’ayant relevé aucune trace de poison dans les bénitiers, il n’est pas impossible cependant que des "potaches" y aient déposé des boules puantes, incommodant plusieurs personnes. L’alerte a donc vite été levée, et les bénitiers nettoyés à l’eau de javel.


Jul 31

France : le transfert de la compétence eau aux intercommunalités obligatoire mais assoupli

Les députés français ont définitivement entériné le caractère obligatoire du transfert de la compétence "Eau et assainissement" aux communautés de communes. Ils ont toutefois accepté d’assouplir sa mise en œuvre en repoussant son échéance de 2020 à 2026. Selon la loi de 2015 sur l’organisation territoriale de la République, ce transfert de compétence aux intercommunalités est obligatoire, mais cette obligation était contestée à la fois par le Sénat, qui voulait la rendre optionnelle, et par de nombreux élus locaux, notamment en milieu rural, qui y voient une contradiction avec les principes de décentralisation. Selon la loi adoptée par l’Assemblée nationale, les communes pourront s’opposer au transfert de compétences à condition que 25% d’entre elles représentant au moins 20% de la population en décident ainsi. "En ce cas, le transfert de compétences prend effet le 1er janvier 2026."


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