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Informations en bref et en vrac


Informations en bref et en vrac


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Mar 15

Un piège à métaux lourds pour purifier l’eau

Des chimistes de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) ont développé un nouveau matériau capable d’éliminer les métaux lourds dans l’eau et de la rendre potable en l’espace de quelques secondes. Il s’agit, selon le communiqué de presse de l’EPFL, d’"un composite stable dans l’eau, qui fait recours à des matériaux peu coûteux, respectueux de l’environnement et biologiquement inoffensifs" et "qui peut rapidement et sélectivement éliminer les quantités élevées de métaux lourds dans des échantillons d’eau réelle, comme le plomb et le mercure". Ce système a été testé pour l’extraction de plomb dans divers échantillons d’eau provenant du Rhône, de la Méditerranée et d’une station suisse d’épuration des eaux usées.

- Les résultats de cette recherche ("Rapid, Selective Heavy Metal Removal from Water by a Metal–Organic Framework/Polydopamine Composite) ont été publiés sur le site ACS Central Science de l’American Chemical Society.


Mar 14

Des traces de plastique dans de l’eau en bouteille

Des tests réalisés par des chercheurs de l’Université d’État de New York sur plus de 250 bouteilles provenant de 9 pays différents et commercialisées par 11 marques différentes ont révélé dans plus de 9 échantillons sur dix une contamination par du plastique, notamment du polypropylène, du nylon et du polyéthylène téréphtalate (PET). Selon les résultats de ces analyses publiées par le réseau transnational d’information Orb Media, ce sont 10,4 particules de plastique d’une taille de 0,10 millimètre qui ont été trouvées en moyenne par litre, et beaucoup plus encore s’agissant de particules plus fines. Selon la responsable de cette recherche, cité par l’AFP, la plupart de ces particules proviendraient de la bouteille elle-même, de son bouchon et du processus d’embouteillage. Une précédente étude avait montré que l’eau du robinet pouvait elle aussi contenir des particules de plastique mais dans une moindre mesure (5,45 par litre dans des échantillons européens).


Feb 13

Sécheresse : l’Afrique du Sud déclare l’état de catastrophe naturelle

Au vu de la sécheresse historique qui frappe depuis des mois la ville du Cap, dans le sud-ouest, menacée d’une rupture d’approvisionnement en eau potable, les autorités sud-africaines ont proclamé l’état de catastrophe naturelle dans tout le pays. La gestion de la crise a été confiée au gouvernement et toutes les institutions de l’État sont mandatées pour mettre en œuvre les plans d’urgence, l’aide immédiate et les mesures de construction » nécessaires.

Le Cap, deuxième agglomération du pays, connaît actuellement sa pire sécheresse depuis un siècle. Les réserves d’eau sont au plus bas et l’on s’attend à ce que les robinets puissent être prochainement à sec. Ce "Jour Zéro", fixé dans un premier temps à la mi-avril, pourrait survenir le 4 juin, selon les calculs de la municipalité. (agences)


Feb 1

La France n’inscrira pas le droit à l’eau dans sa Constitution

L’Assemblée nationale française a formellement rejeté une proposition de loi constitutionnelle, présentée par le groupe parlementaire de La France insoumise emmené par Jean-Luc Mélenchon, et visant à faire de l’accès à l’eau un droit inaliénable.

Cette proposition stipulait que "L’eau est un bien commun de l’humanité. Toute personne a le droit fondamental et inaliénable d’accéder, gratuitement, à la quantité d’eau potable indispensable à la vie et à la dignité, prioritairement à tout autre usage. L’approvisionnement en eau potable des habitants, et son assainissement, sont assurés exclusivement par l’État ou les collectivités territoriales, directement et de façon non lucrative".

La majorité des députés, opposée à ce projet d’article constitutionnel, ont fait valoir que "le droit d’accéder à l’eau potable dans des conditions économiquement acceptables par tous" figure déjà explicitement dans la loi de 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques et qu’il n’était donc pas nécessaire de l’inscrire de manière redondante dans la Charte fondamentale.

Les députés se sont en particulier opposés à deux des principes avancés par la proposition : d’une part la gratuité du service de l’eau, car selon eux c’est à la collectivité qu’il appartient de garantir l’accès à ce bien commun et de le faire en suivant la règle qui veut que "l’eau paie l’eau" ; d’autre part le fait de réserver la gestion de l’eau aux collectivités publiques, lesquelles seraient alors contraintes de gérer l’eau en régie directe et n’auraient plus la possibilité de déléguer ce service au secteur privé. Ce qui, selon la ministre Jacqueline Gourault, "contredirait directement le principe de libre administration des collectivités et serait délétère pour la qualité du service proposé par les collectivités n’ayant pas les ressources techniques, humaines ou financières nécessaires". (bw)


Jan 6

Fouilles archéologiques dans la rade genevoise

Côté rive gauche du Léman, des archéologues sont actuellement à l’œuvre sur le site palafittique de "La Grange", là où doit être aménagée la future plage des Eaux-Vives. Les premières fouilles menées trois mètres en dessous du niveau du lac ont déjà permis de dégager une bonne centaine de pilotis datant du néolithique, soit plus précisément 2602 ans avant J.-C. selon les analyses faites par le Laboratoire Romand de Dendrochronologie de Cudrefin (VD). Les experts estiment que quelque 500 à 1000 pieux, taillés à la hache en pierre polie, seraient (et resteront) enfouis dans le fond argileux du lac. Les archéologues pourront poursuivre leurs fouilles pendant quatre mois seulement, sur une surface de 5000 m2.

- En savoir plus sur le site web de La Tribune de Genève et dans
le Journal de midi de la RTS La Première du vendredi 5 janvier 2017.


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