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Informations en bref et en vrac


Informations en bref et en vrac


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Apr 24

Assises françaises de l’eau : Acte 1

En novembre 2017, le président Emmanuel Macron avait souhaité la tenue d’Assises de l’eau afin d’étudier les moyens de financer les investissements sur des réseaux d’eau "devenus trop vétustes", entraînant d’énormes gaspillages et présentant des risques sanitaires. Le 24 avril 2018, le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique, Sébastien Lecornu, a ouvert le premier acte de ces Assises par le biais d’une déclaration en vidéo et le lancement d’une consultation ouverte à tous les élus. Les maires sont invités, durant un mois, à répondre à un questionnaire en ligne qui demande leur avis sur l’état du réseau d’eau et d’assainissement de leur commune, une évaluation de leurs connaissances du sujet ou encore leurs attentes sur le rôle de l’État. Ce premier acte durera jusqu’en juillet, date à laquelle les conclusions de cette première consultation seront rendues publiques. Le second est prévu d’août à novembre et traitera des aspects qualitatifs et quantitatifs des ressources en eau.


Apr 9

Le Léman a repris une bouffée d’oxygène

Durant chaque hiver, sous l’effet du froid et du vent, les eaux de surface du Léman plongent vers les fonds du lac auxquels elles apportent de l’oxygène. En mars 2018, ce "brassage" a atteint 200 mètres de profondeur et les plus grands fonds n’ont donc pas été réoxygénés. Ce brassage incomplet a deux conséquences : il n’offre pas aux organismes un milieu de vie optimal ; il favorise la libération du phosphore piégé dans les sédiments et accroît la prolifération des algues, ce qui n’est pas souhaitable. Le dernier brassage complet remonte à 2012 et le taux d’oxygène au fond du Léman est aujourd’hui inférieur aux exigences fixées par la législation suisse sur la protection des eaux. (Source : CIPEL)


Mar 28

Le Royaume-Uni veut consigner les bouteilles en plastique

Instaurer sans tarder un système de consigne pour tous les emballages de boissons à usage unique, qu’ils soient en plastique, en verre ou en métal : c’est l’engagement pris par le secrétaire d’État britannique à l’environnement. Michael Gove est convaincu qu’il faut impérativement freiner le rejet quotidien dans la nature de millions de bouteilles en plastique non recyclées qui ensuite polluent les écosystèmes marins. Selon le communiqué émanant de ses services, les consommateurs britanniques utiliseraient chaque année 13 milliards de bouteilles en plastique, dont plus de trois milliards sont incinérées, déposées dans une décharge ou simplement jetées dans la rue ou dans l’environnement. Les autorités britanniques pourraient s’inspirer de ce qui se fait déjà dans des pays comme le Danemark, la Suède et l’Allemagne : à l’achat, un montant de dépôt est prélevé sur chaque bouteille ou canette de boisson et ensuite remboursé lors de son retour dans un récupérateur d’emballages.


Mar 27

Ces vilains petits canards dans la baignoire

Des chercheurs de l’Institut fédéral sur l’eau (Eawag), de l’EPF de Zurich et de l’Illinois-University se sont intéressés de près à la menace que présentent pour la santé des enfants les canards de bain, apparemment inoffensifs. Pourquoi donc ? "Parce qu’ils sont à l’interface entre eau potable, plastiques, pollutions exogènes et personnes sensibles." C’est que le climat des salles de bain, chaud et humide, crée des conditions idéales pour le développement de bactéries et de champignons à l’intérieur même des jouets. Des germes potentiellement pathogènes, entre autres des légionnelles, ont été observés dans 80% des canards jaunes découpés et analysés en laboratoire : c’est le caoutchouc des jouets qui leur sert de nourriture. Faut-il alors bannir les canards de bain ? Il faudrait peut-être commencer, disent les chercheurs, par durcir la réglementation sur les polymères, souvent de piètre qualité, qui sont utilisés dans leur fabrication.


Mar 24

Récupérer l’humidité de l’air pour faire de l’eau potable

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(photo aqueduc.info)

Une ONG genevoise – Water Inception - a pour ambition de fournir des solutions technologiques d’approvisionnement en eau à des populations qui en sont dépourvues. Son premier projet est d’installer un générateur capable de produire 400 litres d’eau par jour au bénéfice de 147 réfugiés syriens hébergés dans un camp libanais. Cette machine, imaginée par un ingénieur espagnol et alimentée par des panneaux solaires, a été présentée au public le 24 mars dans le hall de la Gare Cornavin à Genève. Elle fonctionne selon le principe du refroidissement et de la condensation de l’air ambiant pour en récupérer l’humidité sous forme de gouttes d’eau. Un passage aux rayons UV permet ensuite d’en éliminer les bactéries.

- En savoir plus sur le site de l’ONG Water Inception


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