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Informations en bref et en vrac


Informations en bref et en vrac


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Mar 27

Ces vilains petits canards dans la baignoire

Des chercheurs de l’Institut fédéral sur l’eau (Eawag), de l’EPF de Zurich et de l’Illinois-University se sont intéressés de près à la menace que présentent pour la santé des enfants les canards de bain, apparemment inoffensifs. Pourquoi donc ? "Parce qu’ils sont à l’interface entre eau potable, plastiques, pollutions exogènes et personnes sensibles." C’est que le climat des salles de bain, chaud et humide, crée des conditions idéales pour le développement de bactéries et de champignons à l’intérieur même des jouets. Des germes potentiellement pathogènes, entre autres des légionnelles, ont été observés dans 80% des canards jaunes découpés et analysés en laboratoire : c’est le caoutchouc des jouets qui leur sert de nourriture. Faut-il alors bannir les canards de bain ? Il faudrait peut-être commencer, disent les chercheurs, par durcir la réglementation sur les polymères, souvent de piètre qualité, qui sont utilisés dans leur fabrication.


Mar 24

Récupérer l’humidité de l’air pour faire de l’eau potable

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(photo aqueduc.info)

Une ONG genevoise – Water Inception - a pour ambition de fournir des solutions technologiques d’approvisionnement en eau à des populations qui en sont dépourvues. Son premier projet est d’installer un générateur capable de produire 400 litres d’eau par jour au bénéfice de 147 réfugiés syriens hébergés dans un camp libanais. Cette machine, imaginée par un ingénieur espagnol et alimentée par des panneaux solaires, a été présentée au public le 24 mars dans le hall de la Gare Cornavin à Genève. Elle fonctionne selon le principe du refroidissement et de la condensation de l’air ambiant pour en récupérer l’humidité sous forme de gouttes d’eau. Un passage aux rayons UV permet ensuite d’en éliminer les bactéries.

- En savoir plus sur le site de l’ONG Water Inception


Mar 22

L’Atlas hydrologique de la Suisse a 30 ans

L’Atlas hydrologique de la Suisse (HADES) est né en mars 1988, un outil que l’on jugeait alors indispensable "à une protection efficace des eaux, à leur utilisation optimale ainsi qu’à la protection de la population et de ses biens contre les dangers d’inondations". Depuis la première série de cartes publiée en 1992, l’atlas est devenu un programme global et propose un large éventail de produits : des cartes imprimées et la base de données qui leur est associée, du matériel d’enseignement destiné aux écoles secondaires, une série d’excursions « En route à travers le monde aquatique » et, depuis 2016, une plateforme numérique de visualisation 3D. S’y ajoute aujourd’hui une nouvelle plateforme de données et d’analyse qui ouvre des possibilités inédites d’analyse et d’agrégation pour plus de 4500 bassins versants.

- Site web de l’Atlas hydrologique de la Suisse
- Voir le dossier de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV)


Mar 15

Un piège à métaux lourds pour purifier l’eau

Des chimistes de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) ont développé un nouveau matériau capable d’éliminer les métaux lourds dans l’eau et de la rendre potable en l’espace de quelques secondes. Il s’agit, selon le communiqué de presse de l’EPFL, d’"un composite stable dans l’eau, qui fait recours à des matériaux peu coûteux, respectueux de l’environnement et biologiquement inoffensifs" et "qui peut rapidement et sélectivement éliminer les quantités élevées de métaux lourds dans des échantillons d’eau réelle, comme le plomb et le mercure". Ce système a été testé pour l’extraction de plomb dans divers échantillons d’eau provenant du Rhône, de la Méditerranée et d’une station suisse d’épuration des eaux usées.

- Les résultats de cette recherche ("Rapid, Selective Heavy Metal Removal from Water by a Metal–Organic Framework/Polydopamine Composite) ont été publiés sur le site ACS Central Science de l’American Chemical Society.


Mar 14

Des traces de plastique dans de l’eau en bouteille

Des tests réalisés par des chercheurs de l’Université d’État de New York sur plus de 250 bouteilles provenant de 9 pays différents et commercialisées par 11 marques différentes ont révélé dans plus de 9 échantillons sur dix une contamination par du plastique, notamment du polypropylène, du nylon et du polyéthylène téréphtalate (PET). Selon les résultats de ces analyses publiées par le réseau transnational d’information Orb Media, ce sont 10,4 particules de plastique d’une taille de 0,10 millimètre qui ont été trouvées en moyenne par litre, et beaucoup plus encore s’agissant de particules plus fines. Selon la responsable de cette recherche, cité par l’AFP, la plupart de ces particules proviendraient de la bouteille elle-même, de son bouchon et du processus d’embouteillage. Une précédente étude avait montré que l’eau du robinet pouvait elle aussi contenir des particules de plastique mais dans une moindre mesure (5,45 par litre dans des échantillons européens).


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